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Complications et difficultés (1921-1950)
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Comme résultat d'une grêve qui a divisé des familles et des amis, Blairmore a élu en 1933 un Conseil ne comptant que des ouvriers. Ils ont procédé à nettoyer les processus de la ville, et on renommé, pour un court temps, le boulevard central en honneur du dirigeant communiste, Tim Buck. Conseilliers de la ville de Blairmore: Rangée de devant:  Harvey Murphy, Joe Anschacher, Angelo Pagnucco, Maire William Knight, Joe Krkosky Sr., Jack Packer, Evan Morgan, Sam Patterson, Ole Olson, Joe Krkosky Jr., Police Chief Fitz Patrick, Norman Bonneau, Albert Bosetti, Domenic Campo, Goerge Maniquet, Gaston Bazzill, Leo Amadino.

Suivant l’élection d’un président communiste, le MWUC s’affilie formellement avec le WUL en 1931. Le manège aliène les mineurs modérés et le syndicat devient la cible des attaques anticommunistes par des corporations et des fonctionnaires de l’État. La situation monte en crise durant des grèves à Coleman, Blairmore et Bellevue dans le col du Nid-du-Corbeau, en 1932. Visant à détruire le syndicat, les propriétaires précipitent les arrêts de travail en insistant que les mineurs doivent renier leur allégeance au MWUC avant de commencer les pourparlers. Les propriétaires sont appuyés par une coalition de droite des villages miniers, incluant une ligue de citoyens de marchands locaux d’origine britannique. A Coleman, ces tours de force réussissent, et les mineurs retournent au travail et acceptent d’établir un syndicat d’après les termes de la compagnie. A Blairmore et à Bellevue, par contre, les grévistes restent solidaires entre eux et forcent une conciliation où les propriétaires acceptent de ne pas réduire les gages d’avantage, ou de discriminer contre les mineurs d’après leur affiliation syndicale. La solidarité des militants à Blairmore se poursuite avec l’élection d’un conseillé gauchiste sur le conseil municipal en 1933. Ce conseil déclare la rue principale "Tom Buck Boulevard" en honneur du chef du parti communiste du Canada, appui un boycott des marchands de droite et appui des normes plus élevées pour l’assistance aux chômeurs.1

Hector Rae, Tony et Jennette Patera sont montrés prenant une marche à Calgary. Tony Patera était affilié avec les unions et les organisait. A l'âge de 20 ans, il a convaincu les hommes travaillant à Pozzi’s Brick Cleaning Plant à Frank de demander une augmentation de salaire. Lorsqu'il travaillait pour les mines à Blairmore, il est devenu actif dans l'union ouvrière et organisa des unions à Michel et à Corbin. Il était le président de l'Union à Blairmore jusqu'à ce que la mine ferme, et ensuite il a aidé à organiser les mineurs sans travail. Il était membre du WMWA et a assisté à des séminaires d'ouvriers et de mineurs.Un autre changement survient en 1935, en conséquence de la résurgence du IIMWA comme force politique dans les terrains houillers. Encore une fois le parti communiste joue un rôle critique. Réagissant à la montée du fascisme international, le leadership canadien ordonne à ses membres de revenir à leur politique de travailler avec les organisations gauchistes établies. Dans la région, le parti appuyait la fusion du Mine Workers’ Union avec le UMWA, qui était maintenant impliqué dans une campagne pour regagner les mineurs de charbon. Dans le passé, ce syndicat avait semblé trop non démocratique, et conciliatoire envers les compagnies. Pourtant, son leader – John L. Lewis – coopérait maintenant avec les communistes américains dans un effort d’organiser les travailleurs dans une vaste nouvelle association de syndicats industriels, le Committee (plus tard le Congrès) of Industrial Organizations. En conséquence de cette image plus militante, la majorité des mineurs de charbon en Alberta et dans le Sud-Est de la Colombie Britannique appuient la fusion avec le UMWA dans un référendum tenu en juin 1936. Dès deux ans, le syndicat reconstitué solidifie sa position en négociant un contrat, avec une petite augmentation salariale pour les ouvriers.2

Durant la Deuxième Guerre mondiale, le LTMWA profite encore une fois de l’intérêt du gouvernement fédéral de l’importance stratégique du charbon. Les mineurs deviennent désenchantés du contrat qui est négocié avec l’aide d’Ottawa en 1940. Cet accord liait les salaires au taux d’inflation, mais les mineurs insistent que les calculs du cot de la vie du gouvernement ne sont pas réalistes, lorsqu’ils sont appliqués aux villages qui sont contrôlés par les compagnies. Le grief devient un des facteurs au cours d’une grève internationale, qui se déroule en 1943, des mineurs de charbon du Canada et des États-Unis, qui sont aussi mécontents des structures salariales qui établies par leur gouvernement fédéral respectif. Renversant sa position de la Première Guerre mondiale, le UMWA appuie fortement les travailleurs. Dans les deux pays, les autorités fédérales choisissent d’être conciliatoire afin de réduire les arrêts de travail. La gamme salariale qui est introduit au Canada, comme l’explique le professeur Allen Seager l’a indiqué, remet les mineurs où ils l’étaient avant une longue série de coupures durant les années vingt et trente.3

Après 1945, tranquillement, les mineurs de charbon cessent d’être une force signifiante dans le mouvement travailliste canadien. Avec le déclin de l’industrie, en marge des découvertes de pétrole à Leduc et ailleurs, les mineurs perdent leur pouvoir de négociation. Une grève nationale de l’industrie en 1948 est brisée par la gestion après seulement six semaines.4

Malgré le déclin ultérieur des mineurs de charbon, ils avaient atteint beaucoup de gains et de concessions durant la première moitié du 20e siècle. Leur lutte pour de meilleurs salaires leur a apporté la prospérité au début des années vingt et durant les années de la Deuxième Guerre mondiale, et a réduit les baisses salariales durant les années 1920 et 1930. Au niveau provincial, ils ont aussi été instrumentaux à l’introduction de la journée de travail de huit heures en Alberta. Au niveau fédéral, l’exemple de l’industrie du charbon a aidé à inspirer la Loi des enquêtes en matière de différends industriels de Mackenzie King, le premier effort du gouvernement de réduire l’agitation au travail dans les grandes industries.

Les mineurs se sont aussi établis dans l’histoire du travail au Canada. Ils ont été des premiers travailleurs de l’Ouest à s’organiser et de ceux qui ont mieux réussit dans les négociations de travail jusqu’en 1920. Ils ont aussi joué un rôle central, durant ce temps, dans de plus vastes mouvements du radicalisme travailleur qui mettait l’Ouest à part des positions plus modérées du centre du Canada. Durant les années vingt et trente, lorsque les travailleurs partout au Canada battaient la retraite, les mineurs de charbon de l’Ouest persistent, continuant de s’organiser et à militer à des niveaux élevés, et sont des porte-parole principaux dans les positions radicales.5

La prédilection des mineurs pour les positions de gauche s’étend non seulement pour des politiques électorales, où ils s’expriment régulièrement en faveur des politiciens qui appuient les intérêts des travailleurs. Pas tous les mineurs ont été des socialistes, mais l’appui pour la position socialiste a été forte. Surtout dans les régions du col du Nid-du-Corbeau et des régions de Banff et Canmore, où des politiciens de gauche étaient bien organisés, des grands nombres de mineurs votent pour des candidats qui répudient l’ordre social et économique en existence, et favorisent son remplacement par un système où les ouvriers contrôleront les moyens de production. Tout de même, l’impact de leur vote est limité. Leurs candidats ne réussissaient souvent pas dans des circonscriptions houillères à cause des préférences plus conservatrices des résidents des campagnes environnantes6.
 

William N. T. Wylie, « Coal-Mining Landscapes: Commemorating Coal Mining in Alberta and Southeastern British Columbia », une étude sur la commémoration de l'industrie houllière en Alberta et dans le sud-est de la Colombie-Britannique préparée pour la Commission des sites et monuments historiques au Canada, l'Agence Parcs Canada, 2001

Voir aussi: L'industrie houllière—Aperçu, La croissance rapide, Les terrains de charbon domestique et de chaudière, L'industrie en déclin (1914-1947), Effrondrement et renaissance, L'établissement de l'Ouest, Questions et défis—Aperçu, Entreprenariat, Technologie, Techniques souterraines, La technologie de surface, Extraction à ciel ouvert, Les effets sociaux, Unions, Implantation et gains syndicaux (1882-1913), Mouvement révolutionnaire (1914-1920), Complications et difficultés (1921-1950), Compagnies houillières, Les gens des mines de charbon, La classe moyenne, Les mineurs et le gouvernement local, Politiques et économie, Effets environnementaux, Santé et sécurité—Aperçu, Les relations entre l’État et les ouvriers, L'Etat et le développement après 1918.
 

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