<
 
 
 
 
×
>
hide You are viewing an archived web page, collected at the request of University of Alberta using Archive-It. This page was captured on 16:13:39 Dec 08, 2010, and is part of the HCF Alberta Online Encyclopedia collection. The information on this web page may be out of date. See All versions of this archived page. Loading media information
Archives sonores CKUA
Recherche
Aller
English
Français
  

Patrimoine canadien CKUA Radio Network Heritage Community Foundation

AccueilHistoriqueProgrammationLes gensArchive sonoreEdukitPlan du siteCréditsContact

Palmarès des Fichiers

1. Part 1 – Gerry Potter a pris le livre “The R...(Arts Alberta)
Détails
 
2. Part 1- Tony Dillon-Davis parle avec Jeffrey...(Arts Alberta)
Détails
 
3. Part 1 – Tommy Banks parle avec Allan Sheldo...(Arts Alberta)
Détails
 
4. Part 1 – Colin McLean parle avec Jim Marsh, ...(Arts Alberta)
Détails
 
5. Part 1 – Le nouveau programme de théâtre à ...(Arts Alberta)
Détails

Emission d'arts

A partir des années 70 jusqu'au milieu des années 80, si vous aurez demandé les auditeurs quels étaient les émissions les plus populaires sur CKUA, il y aurait aucun doute qu'une émission d'arts aurait été choisi. Dans des éditions successives du Edmonton Access Catalogue, par exemple, l'émission connue simplement sous le nom de DeKoven Presents a continuellement reçu le plus de mentions. Décrit comme le «père spirituel de la musique baroque» - la période entre 1640 et 1750 - Seymour DeKoven a comme base la station de radio publique WFUV du Fordham University à New York - dans le Bronx, à être exact. L'émission représente non seulement l'aventure romantique des auditeurs de CKUA avec du contenu décidément éclectique, mais aussi le penchant pour des requêtes de soutien monétaire.

DeKoven ne serait surtout pas la seule émission sur laquelle l'attention publique serait fixée. Comprises dans ces mêmes listes du Edmonton Access Catalogue étaient The Acme Sausage Company, Natch'l Blues, The Old Disc Jockey, Continental Musicale, Matinee, Later That Same Evening, By Request, Talking About Books, et Ragtime to Rolling Stones. S'il y avait un thème pour les revues appréciatives sur la programmation, ce n'était pas que CKUA était connu pour ses actualités, ses sports, et ses prévisions météo, mais pour son soutien pour la culture et les arts.

Et si l'Edmonton Access Guide aurait continué à paraître, il aurait probablement inclut Arts Alberta (animé par Tommy Banks), H.P. Sauce (animé par Holger Peterson), Wayside Station (avec Bob Chelmack) et d'autres animateurs de CKUA tels que Tony Dillon-Davis, Sev Sabourin, Bill Coull, Richard Moses et Mark Vasey.

Des premiers jours, CKUA se concenterait sur les arts. En fait, le premier son entendu par les auditeurs le 21 novembre 1927 quand la station se mis à diffuser était une version sur piano de God Save the King. Cette première diffusion finirait avec une performance de l'étude Révolutionaire de Chopin. Le divertissement et l'éducation s'entre-mêlerait à travers des décennies commençant avec les premières diffusions sur-lieux d'événements de chorale, d'orchestre et de musique d'orguem et continuant avec des concerts hebdomadaires en studio mettant en vedette l'University of Alberta Radio Orchestra, le premier orchestre résident d'Edmonton, et une gamme d'émissions d'appréciation de musique.

La musique ethnique serait représentée par Gaby Haas' Continental Musicale (en 1986, fut déclaré être l'émission diffusant le plus longtemps dans le monde), et un regard à d'autres cultures, tels que l'amour d'Edmonton pour la musique hawaïenne entre 1949 et 1952. La mussique des îles était diffusée trois jours par semaine des studios de CKUA sur Hawaiian Sunset with George Lake and the Hawaiians. Oublions que ces «hawaïens» étaient des résidents d'Edmonton qui est enfermée dans les terres...

A partir des années 30, Edmonton deviendrait une couche chaude de drame radiophonique avec les pièces d'Elsie Park Gowan et de Gwen Pharis Ringwood. L'oeuvre de Gowan, en particulier sa série historique en vingt parties intitulé The Building of Canada, serait rediffusé sur le réseau national de la SRC anglophone, la CBC.

Même le mandat éducatif de CKUA serait réalisé dans un partenariat musical avec l'Université d'Athabasca, une institution d'éducation à longue distance basé sur le Great Britain's Open University. From Ragtime to Rolling Stones, une série de radio en 104 parties, doublait comme un course de théorie musicale au niveau universitaire. Et en 2002, le professeur David Gregory se metterait encore avec le réalisateur de CKUA, Brian Dunsmore, pour la série en 48 parties, The Long Weekend, qui couvre la musique populaire entre 1918 à 1939.

Certainement, par 2003, il y aura 50 émissions sur la grille horaire de CKUA. De celles-ci, 43 se portent sur les arts et la vie culturelle en Alberta, ainsi que partout dans le monde. Au moins une émission, Arts Alive, animé par Chris Allen, serait une continuation de ce que plusieurs auditeurs considèrent l'apex du couvrage d'arts de CKUA - l'émission populaire des années 80 et 90, Arts Alberta, animé par Tommy Banks. 

 

Top Précédent

Voyez la ligne du temps CKUA »