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S’ajuster à la vie canadienne

Pour la plupart des nouveaux arrivants, venir au Canada signifie faire beaucoup de changements dans leur vie. Plutôt qu’étant faits pour des raisons sociales, politiques ou religieuses, certains ajustements à la vie canadienne sont faits pour des raisons pratiques.

Climat

Skating at Hawlerak Park

L’un de ces ajustements est le fait de s’habituer au climat. Les immigrants de pays tels que le Ghana, la Jamaïque ou le Vietnam peuvent n’avoir aucune expérience du temps froid. Dans de tels pays, où la température hivernale chute rarement au dessous de 15 degrés Celsius, la venue au Canada avec ses hivers glacials et enneigés peut représenter tout un défi. Ceux qui arrivent au printemps ou en été se donnent quelque temps pour s’acclimater, mais beaucoup d’autres arrivant en plein milieu de l’hiver sont non seulement incapables de s’ajuster lentement mais ils arrivent aussi souvent sans vêtements d’hiver adéquats. N’avoir jamais vu la neige avant de venir au Canada n’est pas une chose rare pour les gens issus de pays plus chauds. Les gens doivent apprendre à porter des vêtements proprement isolés et continuer de vivre en dépit des températures froides. En plus de simplement acheter des vêtements chauds et d’apprendre à marcher sur la glace, certaines personnes font face à des situations spécifiques culturellement. Adapter le costume religieux au nouveau et froid climat est un exemple: Beaucoup de Sikhs portent des turbans qui ne posent pas de problèmes durant les mois plus chauds, mais en hiver ils peuvent devenir problématiques car il n’est pas facile de les recouvrir d’un bonnet.

Langue

Group of first settlers leaving to colonize Venice and Hylo

Un autre ajustement est celui de la langue. Pour beaucoup d’immigrants, l’anglais ou le français ne sont pas leur langue maternelle. L’apprentissage d’une des deux langues officielles est une priorité pour beaucoup de gens une fois arrivés. Apprendre une nouvelle langue les aide à se déplacer dans leur nouvelle ville, à rencontrer de nouvelles personnes, à comprendre les nouvelles coutumes et, le plus important, à trouver du travail. Parler l’une des deux langues est d’une importance critique pour trouver du travail car les employeurs ont besoin d’employés qui peuvent communiquer.

Chinese man at Centre Street South, Calgary

Beaucoup d’immigrants éduqués et ayant reçu une formation doivent d’abord passer un test standardisé avant que leurs qualifications soient reconnues; comme ces examens sont en anglais ou en français, ils doivent apprendre l’une des deux langues pour passer le test. Jusqu’au moment où ils maîtrisent la nouvelle langue, beaucoup d’immigrants doivent trouver des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés s’ils peuvent au moins trouver du travail. De plus en plus, beaucoup apprennent l’anglais comme langue seconde dans leur pays natal avant d’immigrer. Cependant, à leur arrivée au Canada, beaucoup sont frustrés d’apprendre que leur niveau d’anglais est loin d’être parfait. L’accent de certaines personnes ou la prononciation étrangère font que beaucoup de Canadiens ont du mal à les comprendre.

Nourriture

French settlers at Sylvan Lake

Un autre ajustement pratique est centré sur la nourriture. De la même manière que les groupes culturels ont des pratiques vestimentaires ou des danses différentes, ils ont aussi des pratiques alimentaires différentes. Par exemple, l’Inde est réputée pour son cari alors que l’Ukraine l’est pour ses pérogies. Par contre, certains aliments ne sont pas facilement disponibles ici comme ils l’étaient dans le pays natal des gens. Cela peut être dû à la différence de climat qui rend la culture de certaines plantes impossible au Canada.

First store in Venice

Alors que de grandes chaînes de supermarchés vendent des produits alimentaires et des ingrédients ethniques, leur sélection est moindre que dans le pays natal de l’immigrant. À cause de cela, beaucoup d’épiceries spécialisées sont maintenant en service, vendant une sélection d’aliments ethniques encore plus grande. Cependant, ces épiceries se trouvent dans peu d’endroits, ce qui rend la tâche difficile pour les immigrants d’aller faire leurs courses dans ces épiceries d’une manière régulière comme ils étaient accoutumés à le faire auparavant.

Parfois, les aliments que nous avons au Canada ont un goût différent de ceux des autres pays. Par exemple, les bananes de l’Asie du Sud-Est sont plus petites et plus douces que celles que l’on trouve au Canada. De plus, à cause de la nature multiculturelle du Canada, les immigrants peuvent avoir accès à de nouvelles sortes de nourriture. Les supermarchés et restaurants offrent des produits peu familiers, et beaucoup de gens peuvent aussi familièrement faire leurs courses dans les marchés, achetant leur nourriture de producteurs locaux plutôt que des grandes compagnies alimentaires.

Dans certains cas, des formes d’alimentation, telles que manger du chien, qui sont acceptables dans certains pays comme la Corée, ne sont pas considérées acceptables au Canada. Les immigrants doivent non seulement s’ajuster à ne pas manger quelque chose dont ils avaient l’habitude dans leur pays natal, mais ils doivent aussi s’ajuster aux valeurs canadiennes, dans ce cas à l’attachement des Canadiens pour les chiens et autres animaux en général.


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