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Les Métis dans l'Ouest du Canada: O-Tee-Paym-Soo-Wuk

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Les débutsLe peuple et leurs communautésCulture et mode de vie
La vie à la rivière Rouge

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« La défunte Irene Spry argumentait que les groupes de sang mixte de « Red River » étaient effectivement un groupe plus homogène qu’on les décrit habituellement. Les raisons qu’elle donnait pour ceci étaient : affaires et occupations partagées, langue et culture similaires, amitiés et intermariages, un esprit communautaire et des griefs communs qui ont commencé avec la pétition pour les droits économiques. »6

Les groupes de sang mixte anglicans et les Métis catholiques venaient tous deux de la même position économique, celle d’intermédiaires du commerce. Ils parlaient au moins une langue européenne et une langue des Premières Nations, et plusieurs parlaient jusqu’à cinq langues. La plupart parlaient suffisamment le Cri pour que ce soit le langage commun de la communauté. Avant qu’ils n’aménagent dans la région de « Red River », certains Français et Anglais étaient déjà liés par des intermariages des postes du commerce des fourrures. Dans l’analyse ultime, vivre dans la même communauté était plus important que d’avoir en commun, un de leurs langages, et de fréquenter la même église.

Pour plusieurs famille, leur dispute interne dépendait très peu de quelle église bénirait leur mariage mais plutôt d’où ils appartenaient. Les familles avaient toujours des membres qui travaillaient pour le commerce des fourrures, des membres employés au commerce des provisions et des peaux et des membres établis à « Red River », où les enfants allaient à l’école alors que le père et les enfants plus âgés travaillaient dans les terres.

Bien sûr, lorsqu’il était temps pour la chasse au bison de la communauté, tous ceux qui le pouvaient y participaient. Même le clergé y allait. Les pères et les fils les plus âgés y allaient à dos de cheval alors que le reste de la famille suivait en carriole « Red River ». Jusqu’au tiers de la population totale de « Red River » prenait part aux chasses deux fois l’an. A un certain moment, la communauté a commencé à dépêcher deux chasses, une qui allait à l’ouest de St-François-Xavier (« White Horse Plain » ou « Grantown »), et une qui allait au Sud le long de la « Red River » à « Pembina » puis à l’ouest dans les plaines.

Alexander Ross écrivait au sujet d’une chasse au bison en 1840. En juin, plus de 1,600 personnes étaient rassemblées à « Pembina» pour faire partie de la chasse. Cette expédition particulière comprenait 620 hommes, 650 femmes, 360 enfants et 1 210 carrioles « Red River ». La troupe quitta « Pembina » et voyagea 250 miles au sud-ouest avant de voir des bisons. Le camp formait un grand cercle avec plus de 1,200 carrioles « Red River » placées autour de l’extérieur du camp afin de fournir une protection contre les attaques des Sioux. Une réunion organisationnelle était tenue, où la réglementation de la chasse était expliquée et les capitaines puis la police choisis. Dix capitaines de chasse étaient assignés et dix soldats policiers sous la charge de chacun des capitaines. Quand tout était organisé et le camp monté, 400 chasseurs prenaient position en ligne au bout du camp alors que le capitaine, à l’aide d’une lunette d’approche observait le troupeau et examinait le terrain. A son signal, les chasseurs commençaient – d’abord en marchant doucement, puis en galopant et finalement à toute vitesse. Alexander Ross nous dit que 400 chasseurs ont abattu 1,375 bisons le premier soir de la chasse en 1840.

Quand la chasse finit le 17 août, on avait capturé plus d’un million de livres de viande et des peaux qui fallut transporter à la colonie « Red River ». La viande a nourrit les familles métisses, les colons blancs et les commerçants de fourrures. Une fois de retour à « Red River » les Métis sont retournés à chacun leur seigneurie pour reprendre d’autres activités, soit la trappe, la chasse, le transport de produits aux compagnies de fourrures, le jardinage, l’agriculture, la pêche, la récolte de riz sauvage, la construction de carrioles, la confection de vêtements, la cueillette de la lime, les pierres à chaux, le sirop d’érable, le sel et les racines de seneca.7

Un résultat des grandes chasse de bison était que le bison a changé leur migration saisonnière, graduellement, avec les années, restant de plus en plus loin sur les plaines. Chaque année, la chasse devait s’éloigner de plus en plus loin de « Red River ». Le raisonnement habituel est maintenant que les chasseurs de bison et leurs familles décidaient de rester en dehors tout l’hiver et de devenir les hivernants ou les hiverneurs.

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