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Les Métis dans l'Ouest du Canada: O-Tee-Paym-Soo-Wuk

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Les débutsLe peuple et leurs communautésCulture et mode de vie
La pêche

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Le peuple métis a acquis son expérience et ses techniques de pêche du commerce des fourrures et de ses parents des Premières Nations. Les Premières Nations pêchaient dans les lacs du nord de l’Alberta en utilisant des filets pour attraper du poisson blanc et des truites de lac. Il y a évidence qu’ils ont construit des barrages dans les rivières tout spécialement pour attraper l’esturgeon géant.

«Les Cris qui avaient si récemment laissé les forêts de l’Est et du Nord étaient toujours habitués de manger du poisson. Ils utilisaient des trappes tressées tels de gros paniers ainsi que des clôtures à poisson circulaires dans lesquelles les poissons étaient conduits, tout comme le bison était conduit dans un enclos1 ». De plus, les Ojibwas étaient habitués à une économie qui incluait la pêche commerciale2. Dans l’Est, la pêcherie commerciale des Ojibwas se concentrait sur l’esturgeon du lac de la région de « Woods ». Dans les lacs du nord de l’Alberta, les Premières Nations et les Métis se concentraient sur les poissons qu’il y avait en abondance. À « Cold Lake », Alexander Henry a enregistré que des hommes libres ont rapporté de la truite de lac aux commerçants du Fort des Prairies.

Deux hommes libres sont arrivés de « Cold Lake » du côté nord de la rivière « Beaver .» Ils ont rapporté quelques fourrures et quelques grosses truites dont les lacs abondent. Une truite pesait 35 lbs. et elle était excellente – aussi bonne que n’importe laquelle du lac Supérieur.3

Vers les débuts du commerce des fourrures, la pêche était une autre activité de subsistance, une autre façon de nourrir les employés lorsque la chasse échouait. Les journaux du commerce des fourrures racontent qu’alors que d’autres ressources échouaient, comme c’est arrivé durant certains hivers dans la région d’Athabasca, les poissons que les femmes attrapaient pendant que les hommes étaient partis à la chasse leur sauvaient la vie. Elles pêchaient sur la glace, utilisant les lignes installées. Par moment, les gens pêchaient aussi avec des filets sur la glace, passant une ligne dans un trou taillé dans la glace, jusqu’à un autre à une distance de là, y tirant puis y installant les filets

En 1838, les Pères François Blanchet et Modeste Demers ont visité John Rowand au Fort Edmonton, en se rendant au Fort Vancouver sur le Columbia. Parmi les commentaires sur l’augmentation de la population métisse autour du fort, ils remarquaient que certaines familles étaient déjà déménagées afin de subsister en pêchant sur le lac Ste-Anne.4

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