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Les Métis dans l'Ouest du Canada: O-Tee-Paym-Soo-Wuk

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Les débutsLe peuple et leurs communautésCulture et mode de vie
Logement

Les coureurs des bois allaient vivre avec les communautés autochtones lorsque celles-ci étaient sédentaires. Les tribus autochtones (Ojibways et Algonquins) vivant dans la région des Grands Lacs, habitaient dans des wigwams, tandis que les Iroquois logeaient dans des cabanes. Lors de leurs déplacements, les coureurs de bois sûrement sous leurs canots ou utilisaient des tentes européennes.

Des postes de traite français furent construits selon les techniques de France puis adaptées au climat plus froid du Québec.

pièce sur pièceAu nord de la France, les bâtiments avaient des charpentes de montants droits entaillées avec des planches, une technique connue jusqu’à ce jour en Europe sous le nom de "charpente à planches". Au Québec, les planches étaient remplacées par du bois de rouleau tendeur, carré et en entier pour les crevasses. Cette méthode d’assemblage par pièce fut nommée "poteau et pièce coulissante".

Cette technique fut utilisée pour les grands édifices des postes de traite tels que Old Fort William et Mackinac ou encore à Big House au Fort Edmonton. Ainsi répandue à travers la contrée, cette technique fut nommée aussi, "construction Rivière Rouge", "Manitoba", "Rocky Mountain", "Hudson’s Bay" ou tout simplement charpente canadienne.

Les édifices plus petits des postes et les maisons des engagées ainsi que les bâtiments de moindre importance étaient érigés en utilisant la technique à rondins.

pièce à queuePour un travail plus raffiné, le bois de construction fut coupé à angle droit, les extrémités ne dépassant aucunement, et les pièces jointes à queue d’aronde. Les français du Bas-Canada, appelaient les constructions à rondins "pièces de bois sur pièces de bois" abrégé à la longue à construction "pièce sur pièce" et, en parlant de style de construction plus raffiné, ils utilisaient le terme "queue d’aronde".

Ce genre de cabane à rondins était bien plus résistant que le Scandinave et, de plus, les extrémités ne pourrissaient pas. De la boue, de l'herbe ou, si à portée de main, de l’étoupe étaient insérées dans les fissures. Ensuite, l’intérieur était plâtré et blanchi avec de la chaux. Ce genre de maison sera décrit par "cabine à queue d’aronde".

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Liens Rapides

Les cabines à rondins

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