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La Société de la Traite de la Fourrure

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Une femme métis inconnue. Glenbow Avant l'époque de la colonisation des années 1880, l'Ouest canadien, alors connu comme la Terre de Ruppert, était enrobée par la traite des fourrures. Jusqu'à leur fusion en 1821, deux compagnies, la Compagnie du Nord-ouest et la Compagnie de la Baie d'Hudson, dominaient la traite des fourrures et étaient en compétition vive l'une et l'autre pour établir les meilleurs liens et chemins. Des forts ont été construits et ont été remplis par les employés des compagnies venant souvent de l'Europe.  

Beaucoup de ces employés ont marié des femmes autochtones, et une société de la traite des fourrures s'est développée, comprenant à la fois des éléments européens et autochtones. La descendance de ces mariage était nommée sangs mêlés ou, dans le cas des traiteurs français, des Métis. Dans cette société, les femmes, autochtones et métisses, avaient un rôle unique et important. Cependant, tandis que la société de la traite de fourrures évoluait au 19e siècle, il en fut de même pour le rôle des femmes autochtones et métisses.Daniel Williams Harmon, commerçant de fourrures

Dans cette section, nous examinerons le rôle des femmes autochtones et métisses dans la société de la traite des fourrures. À une époque où les compagnies de traites des fourrures et les tribus autochtones rivalisaient pour créer des relations d'échange amicales, le mariage d'un traiteur et d'une femme autochtone créait un lien économique important. Au début, les compagnies étaient opposées à ces unions, mais bien vite, ils ont réalisé qu'elles renforçaient les relations d'échange. Avec sa femme autochtone, un traiteur de fourrures se familiarisait davantage avec les coutumes et le langage des autochtones. Les femmes servaient souvent d'interprètes et de guides pour leur mari durant les expéditions de traite. Aussi, les femmes autochtones et métisses fournissaient une grande part de la force de travail en ayant les qualités pour confectionner l'équipement et la nourriture nécessaire pour la traite de fourrures. Ce qui est peut-être le plus important est que l'union des traiteurs de fourrures et des femmes autochtones a résulté à la création des premières familles métissées de l'Ouest canadien.

Des Cri demi-sang, Alberta du sud, 1890En dépit de l'importance de leur rôle, le fait de devenir des épouses de traiteurs de fourrures, leur permettait d'avoir une position plus ténue puisque cela voulait dire qu'elles occupaient une position entre la société européenne blanche et la société autochtone. Particulièrement pour les métisses, elles n'appartenaient jamais totalement à l'une ou à l'autre. Résultat, leur position dépendait de plus en plus de l'existence de leur conjoint européen, et si celui ci décédait ou abandonnait sa femme, l'avenir de cette dernière pouvait s'assombrir. Également, leur position dépendait de l'existence de la société de la traite de fourrures, et vers le milieu et la fin du 19e siècle, de nombreuses forces ont entré en jeu qui ont changé et finalement démantelé cette société. La fusion des compagnies, l'arrivée des missionnaires, le déclin de la traite des fourrures, et la colonisation, tous ces éléments ont changé de manière significatives la société de la traite et le rôle des femmes autochtones et métisses. L'arrivée des femmes "blanches" notamment à l'époque de la colonisation des années 1880, a changé la vie de ces femmes. Nous examinerons comment l'arrivée des femmes "blanches" a signifié une nouvelle définition du foyer idéal et de la famille - définition qui a poussé les femmes autochtones et métisses à l'écart d'une nouvelle société dans l'Ouest. 

 

  
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