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Liens d'Affection

Liens Rapide

 
Famille Métis, Archives GlenbowLes mariages entre les traiteurs de fourrures et les femmes autochtones faisaient plus que de créer des liens économiques; ils créaient aussi des liens affectifs et une nouvelle société. Il est évident que les mariages n'étaient pas seulement basés sur la nécessité économique, mais l'étaient aussi sur des grands sentiments affectifs. Dans son livre, l'historienne Sylvia Van Kirk cite beaucoup d'exemples de démonstration de telles affections, incluant un officier de la CBH prenant soin de sa femme cri lorsqu'elle est tombée malade et ensuite porter le deuil de son épouse lorsqu'elle est décédée. Elle affirme que cette affection entre les époux et les familles était nécessaire aux traiteurs de fourrures pour survivre à la dureté et à la solitude du monde sauvage canadien [Van Kirk 39]. 

 
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Heritage Trails #482 - Les politiques de mariage du commerce de la traite de la fourrure

Susan Berry explique les politiques d'anti-intermariage de la CBH, les liens d'affection entre les traiteurs et les femmes, et l'éducation des enfants métis..

Ecoutez Maintenant!   Lisez la transcription (en anglais seulement)

 

Les familles mixtes étaient le résultat de ces mariages. Ces familles adoptaient des aspects culturels de la culture européenne et autochtone pour créer une culture de la société de la traite des fourrures qui était unique dans l'Ouest canadien. Bien sûr, les deux cultures ne se mélangeaient pas si facilement, et vers la fin du dix-neuvième siècle, la tendance à éliminer les aspects autochtones a pris de plus en plus d'importance. Par exemple, il est devenu chose commune pour les officiers d'envoyer leurs jeunes enfants en Grande Bretagne ou dans le Haut?Canada pour qu'ils reçoivent une éducation "civilisée" [Van Kirk 84]. Aussi, les jeunes filles métisses d'officiers étaient encouragées à apprendre à se conduire comme des dames, c'est-à-dire, apprendre les bonnes manières, la danse, les beaux?arts, plutôt que les habiletés de survivance de leurs ancêtres autochtones. Quand la traite des fourrures a commencé à diminuer et que la colonisation "blanche" a augmenté, beaucoup de métis se sont retrouvés aliénés de la culture européenne et de leur propre culture autochtone.

 

Sources:

  • Millar, Nancy.  Once Upon a Wedding.  Calgary: Bayeux Arts, 2000.
      

  • Van Kirk, Sylvia.  Many Tender Ties: Women in Fur Trade Society, 1670-1870.  Canada: Watson & Dwyer Publishing, 1980.

 

  
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