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L'Arrivée des Missionaires

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Robert Rundle et sa femme. Rundle fut un des premiers missionaires à venir à l'ouest du Canada et performer des mariages à Fort Edmonton et à Rocky Mountain House. Archives Glenbow.L'arrivée de missionnaires a été une autre force qui a défié davantage les coutumes de mariages de la société de la traite des fourrures, et qui a servi à altérer la position des femmes autochtones et métisses.

 

Au milieu du dix-neuvième siècle, il y avait de plus en plus de pression sur la CBH pour supporter l'établissement de missions au sein des forts et à l'extérieur qui améliorerait la moralité de la vie de traiteur, qui, à cette époque était en train de se développer une réputation licencieuse. La CBH a accepté, et vers le milieur du 19e siècle, des missionnaires catholiques et méthodistes ont commencé à arriver dans l'Ouest canadien avec deux grands objectifs: convertir les autochtones à la religion et restaurer la moralité chrétienne dans les forts.

 
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Heritage Trails #478  - Les femmes dans le commerce de la traite de la fourrure.

Le succès du commerce de la traite de la fourrure dépendant beaucoup sur la participation des femmes autochtones. Elles préparaient les peaux, ont influencé le commerce, et ont préparé le pemmican. Les mariages entre les commerçants de fourrures européens et les femmes amérindiennes étaient communs. Découvrez les coutumes de mariage du commerce de la fourrure dans les premiers jours du Canada.

Ecoutez Maintenant!   Lisez la transcription (en anglais seulement)

 

La formalisation d'unions au moyen de cérémonies de mariage chrétiennes était l'une des choses importantes qui devait avoir lieu pour atteindre ce but. Ainsi, pour qu'ils soient considérés mariés, tous les couples qui s'étaient préalablement unis à la façon du pays devaient être remarier par un missionnaire. Ce procédé a augmenté la vulnérabilité des femmes des traiteurs car ceux qui voulaient tirer profit de la situation pouvaient ignorer leur mariage à la façon du pays et obligations qu'il impliquait. Les anciennes épouses pouvaient maintenant considérées comme des maîtresses - objets de gratification sexuelle temporaire. De plus, comme l'affirment les historiennes Sarah Carter et Sylvia Van Kirk, les autochtones et métrsses, non pas leur partenaire mâle, étaient blâmées pour vivre dans un état de péché; le racisme, de plus en plus, dictait que les tendances à la promiscuité étaient liées au sang autochtone. D'un autre côté, Van Kirk note que peut-être c'était bénéfique pour les femmes que les missionnaires insistent sur les mariages chrétiens car pour celles qui échangeaient les voeux de mariages, c'était leur seule garantie de sécurité dans un monde en rapide changement. [Van Kirk 129-30, 129]

À part le mariage, les missionnaires insistaient aussi sur l'éducation, la croyant nécessaire pour le salut des générations futures. Ils ont construit beaucoup des premières écoles de l'Ouest canadien sur leur sites de missions. Les enfants autochtones et métis étaient encouragés à fréquenter l'école, où ils apprendraient la pensée chrétienne, quelle soit française ou anglaise, et tous les autres sujets nécessaires pour la "civilisation" de leur esprit. Les filles métisses de personnalités de plus haut rang étaient aussi 
encouragées à apprendre les accomplissements d'une dame, incluant les manières et la tenue, la musique, la danse, l'art. Bien sûr, les missionnaires et les parents qui envoyaient leurs enfants à l'école croyaient qu'ils aideraient les enfants autochtones à s'adapter au monde en changement, ce qu'ils firent dans un sens. Par contre, ces écoles servaient aussi à aliéner davantage les enfants de leur patrimoine autochtone et de les insérer dans un monde qui, spécialement pour les femmes, devenait de plus en plus hostile envers les personnes de descendance autochtone.

 

 

Sources:

  • Carter, Sarah.  "Categories and Terrains of Exclusion: Constructing the 'Indian Woman' in the Early Settlement Era in Western Canada."  Telling Tales.  Eds. Catherine Cavanaugh and Randi Warne.  Vancouver: University of British Columbia Press, 2000.
      

  • Van Kirk, Sylvia.  Many Tender Ties: Women in Fur Trade Society, 1670-1870. Canada: Watson & Dwyer Publishing, 1980.

 

  
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