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Un Lieu d'Egalité?

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Mme. Brown sur une moissonneuse-lieuse près de Delia.  Glenbow ArchivesCependant, alors que ces conventions entourant la vraie place de la femme grandissaient, des contradictions se développaient en même temps. De fait, l'Ouest canadien était considéré comme étant une place où ces conventions ne pouvaient pas s'appliquer - une place où les hommes et les femmes devaient travailler l'un aux cotés de l'autre à l'intérieur et à l'extérieur de la maison pour surmonter les nombreux obstacles. Si bien qu'il était perçu et promu comme étant une place où les femmes seraient libérées des contraintes de la sphère domestique et des notions de l'idéal féminin, une place où elles aideraient leur mari aux champs, monteraient à cheval sans selle et expérimenteraient des opportunités non disponibles dans le "vieux pays". Dans une lettre adressée à la presse britannique, par exemple, Agnes Skrine, une éleveuse albertaine, décrivait avec de vifs détails comment elle passait la majorité de son temps en dehors de la maison plutôt qu'à l'intérieur, elle cite, "J'aime travailler et jouer à l'extérieur, le temps passé dehors et le temps d'être à la maison. J'aime l'été et l'hiver, la monotonie et le changement. Par ailleurs, j'aime une chemise en flanelle et la liberté. " [Jackel 100] Irene Parlby, également, autre éleveuse albertaine qui est devenue la deuxième femme de l'Empire britannique a obtenir un poste de ministre, décrit dans une interview comment le fait de venir au Canada l'a libérée de l'autorité parentale et des contraintes de la classe moyenne comme en Angleterre, elle cite, "Tout d'abord, il y a eu le sentiment hilarant de vivre dans un nouveau monde jeune où il n'y avait pas une foule de gens venant vous rappeler leurs misérables et stupides conventions et mesquineries et préjugés, et tous les parasites qui grandissent en se mettant ensemble en communauté." [Cavanaugh 105]
 
Les épreuves rencontrées lors des premières années de la colonisation étaient nombreuses. Les femmes sentaient qu'elles partageaient ces épreuves autant que les hommes; elles contribuaient au revenu familial, elles sentaient ses hauts et ses bas aussi intensément que les hommes, et leur priorité première, comme celle des hommes, était la survie de leur famille. Dans un sens, la vie de colon était même plus difficile pour les femmes à cause de la solitude ressentie; à la différence des hommes, les femmes, celles ayant des enfants notamment étaient souvent clouées à la maison. Avant que lignes de communications, telles que la radio et le téléphone, soient ouvertes, et spécialement pendant le long et froid hiver, la maison pouvait sembler être comme une prison virtuelle. Comme il le sera discuté dans la section sur l'activisme social, le fait que les femmes éprouvaient tant de difficultés, et sentaient qu'elle contribuaient à égalité avec les hommes a eu des répercussions sur la sphère politique. Par exemple, pour lutter contre la solitude, les femmes se sont mises en groupes afin de socialiser, et aussi pour lutter pour des droits qui amélioreraient leur sort. Beaucoup de ces femmes pensaient que leur travail devrait leur donner autant de droits que les hommes, tels que les droits à la propriété ou biens. Par conséquent, l'expérience de la vie de pionnier des femmes a eu un grand effet sur la politique albertaine au 20e siècle et sur la participation des femmes à celle-ci.

 

Sources et Lectures Suggérées:

  • Cavanaugh, Catherine. "Irene Marryat Parlby: An 'Imperial Daughter' in the Canadian Ouest, 1896-1934." Telling Tales. Eds. Catherine Cavanaugh and Randi Warne. UBC Press, 2000. 
     

  • Jackel, Susan. Flannel Shirt and Liberty: British Emigrant Gentlewomen in the Canadian Ouest, 1880-1914. UBC Press, 1982.
      

  • Millar, Nancy.  Once Upon a Wedding.  Calgary: Bayeux Arts, 2000.
      

  • Silverman, Elaine Leslau. The Last Best Ouest: Women on the Alberta Frontier 1880-1930. Montreal: Eden Press, 1984.

 

  
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