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Femmes des Minorités Autochtones et Ethniques

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Une femme des Premières Nations à St. Albert.  Archives Glenbow. Comme il en été discuté dans la section sur la société de la traite des fourrures, les femmes autochtones et métisses avaient occupé une place importante dans le temps de la traite des fourrures en étant les femmes des traiteurs. Le mariage avec une autochtone créait un lien économique important et elle possédait les habilités au travail nécessaires pour la survie des traiteurs dans le milieu sauvage du Canada. Cependant, avec l'arrivée des femmes blanches à l'époque de la colonisation, le racisme envers les femmes de descendance indigène a augmenté et elles se vont vues de plus en plus écartées des normes de la société. Par exemple, on décourageait les traiteurs de les marier, les femmes autochtones qui avait acquis un haut statut par leur mariage avec des officiers haut placés ont rencontré de plus en plus d'hostilité et d'aliénation de la part des cercles sociaux, et elles et leur tribu ont été déplacés sur des réserves, leurs mouvements étant contrôlés et réduits. De nombreux stéréotypes concernant les femmes autochtones et métisses générés à cette époque se centralisent sur elles comme étant des mauvaise mères de familles et épouses. Par exemple, l'incapacité à rester chaste ou monogame, à garder une maison propre et à élever correctement les enfants, étaient toutes des caractéristiques attribuées à ces femmes. C'étaient des caractéristiques en totale opposition avec les qualités de la femme blanche idéale.

Non seulement ces femmes subissaient ces sortes de stéréotypes et d'aliénation sociale, mais toutes celles qui n'entraient pas dans le moule des femmes blanches, anglaises, protestantes et de classe moyenne, pouvaient être considérées vivre en dehors des normes de la féminité idéale. Par exemple, les Ukrainiens se sont établis en grand nombre en Alberta au début du 20e siècle et ils avaient tendance à s'établir en bloc, à conserver leur langue et leurs pratiques traditionnelles. De la même manière que les femmes autochtones étaient traitées de mauvaises mères et épouses, les Ukrainiennes ont été perçues comme ayant des qualités contraires aux idéaux de la féminité. EG. Également, les colonies aborigènes et ukrainiennes étaient le focus de l'activité des missionnaires. L'objectif des missions était généralement de "canadianiser, civiliser et christianiser" les minorités ethniques, en d'autres mots de les assimiler à la culture dominante. Comme on le verra dans la section sur la religion, l'activité missionnaire portait souvent son attention sur les femmes de ces communautés autochtones et ukrainiennes, parce que l'on croyait que si les femmes apprenaient les valeurs et la moralité de la société dominante, elles les transmettraient à leur tour à leurs communautés, elles avaient aussi une grande influence sur la génération suivante. Par conséquent, elles étaient le sujet principal de nombreuses discussions - le sujet le plus facile et important à ramener dans les limites de la société idéale.

 

Sources:

  • Site Web des Fameuses Cinq (disponible en anglais seulement)
      

  • Millar, Nancy.  Once Upon a Wedding.  Calgary: Bayeux Arts, 2000.
      

  • Swyripa, Frances.  "Negotiating Sex and Gender in the Ukrainian Bloc Settlement: East Centre Alberta between the Wars."  Telling Tales.  Eds. Catherine Cavanaugh and Randi Warne.  Vancouver: University of British Columbia Press, 2000.
      

  • Van Kirk, Sylvia.  Many Tender Ties: Women in Fur-Trade Society, 1670-1870.  Canada: Watson & Dwyer Publishing, 1980.

 

  
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