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Community Political Organisation in the région de Rimbey, 1930-35

par Robin Hunter

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Liberty Hall: des parties de cartes, des danses, et des politiques radicalismes.Pour la grande partie du XX e siècle, les salles communautaires du centre de l'Alberta ont été un lieu de rencontre important à la vie sociale dans les fermes, les villes, les villages et les hameaux. Cet exposé a eu ses débuts dans l'étude d'une salle communautaire près de Rimbey, Alberta, mais s'est élargi pour observer les effets des politiques dans les communautaires allant au niveau provincial, et qui ont abouti avec l'élection du gouvernement Crédit social en 1935. David Ridley, du Musée provincial, et moi avons commencé avec Liberty Hall, qui se trouve toujours au nord de la route 611, près de Hoadley. À la maison de la ferme de Ralph Carr (presque en face de Liberty Hall) nous avons rencontré cinq ou six anciens résidents de la place, qui partagent un intérêt pour l'histoire locale et nous ont raconté histoire de la salle.

Nous avons commencé par un fait, la soit-disante histoire "radicale" de Liberty Hall. On dit que c'était un lieu de rencontre pour un groupe de radicaux locaux (peut-être des communistes), bien que aucune personne que nous avons contacté était très clair sur la matière. C'était comme s'ils étaient peu disposés à impliquer les personnes qui étaient, ou avaient été, des voisins et des amis, et qui, dans leur jeunesse auraient été impliqués dans un comportement qui n'était plus aussi acceptable. Ou peut-être les "que temps ont changés maintenant", et ils étaient vraiment peu disposés à parler de ce phénomène, de peur qu'ils donnent une mauvaise impression de leur communauté. C'est une réaction commune, parce que les modes de la dissidence radicale peuvent créer la tension et créer des conflits dans la communauté. La réticence des informateurs suggère que les "radicaux" de Liberty Hall ont eu cet effet. Pratiquement tout les gens du secteur à qui nous avons parlé se rappelaient de quelque chose, mais aucun d'eux n'avait été impliqué, et ne connaissaient pas bien ceux qui l'avaient été.

Quelques-uns de ceux de l'extérieur de la communauté à qui nous avons parlé avaient quelques souvenirs des gauchistes. Par exemple, les parents de Lorne Wiley, qui a grandi dans Monte Vista près de Rimbey vers la fin des années 30 étaient des socialistes démocratiques et membres des fermiers unis d'Alberta (UFA) et plus tard de la Fédération coopérative de Commonwealth (CCF) et du parti néo-démocratique (NDP). Lorne se souvient d'une famille d'émigrés qui habitaient pas loin des parents qui avaient des sympathies gauchistes. Un membre de cette famille avait l'habitude de décorer son jardin avec des semis de fleurs en modèles du marteau et de la faucille, mais aujourd'hui Lorne n'en sait rien sur les familles qui habitent dans cette région. Il se souvient de Liberty Hall, mais ne pense pas même y être entré. Ralph Carr était également peu disposé à parler du radicalisme local. Il admettait qu'il avait eu des radicaux dans les alentours, certains dont il avait connu, mais il a insisté que c'était des vraie personnes et non des clichés à l'emporte-pièce de la guerre froide. Certaines des familles des radicaux avaient enduré des difficultés extrêmes durant la Crise, a-t-il ajouté, et ont-elles réagi de manières distinctes, ce qui explique leur position politique, ce que Ralph n'avait pas évidemment partagé. Pourtant il a souligné l'esprit de socialisation et de voisinage des radicaux locaux qu'il avait connu, et déclaré qu'ils avaient souvent joué un rôle important dans la construction de l'esprit de la communauté, et que tous avaient profité de cette mentalité durant la Crise. Les personnes réunies chez Ralph étaient d'accord sur ce point qu'il s'agissait alors d'un milieu radical associé au Liberty Hall, mais généralement personne ne se rappelait de ce qui était si radical dans leur comportement.

Nous pouvons spéculer, naturellement. Les discours passionnés durant des périodes difficiles ont toujours eut un attrait pour ceux qui sont de persuasions politiques peu orthodoxes. D'autres types d'activité que l'on pourrait associer à ce genre de discussion politique seraient la vente d'abonnements aux journaux politiques, la distribution de brochures avec une tendance politique particulière et la commandite de conférenciers venant de l'extérieur, ayant un point de vue non conventionnel. D'une certaine façon, la pression locale de se taire sur les activités de Liberty Hall est décevante; tout ce qui est mentionné dans la presse locale consiste de références à des parties de cartes et des soirées de danse de temps à autre dans la période de 1930 à 1934. La seule exception à ceci est 24 novembre 1933, lorsqu'un rapportage de Hoadley mentionne une réunion "des trois locaux de la ligue de l'unité des fermiers" comme ayant été "un succès complet," les affaires "ayant été effectuées de façon efficace" au Liberty Hall.

La ligue de l'unité des fermiers (Farmer's Unity League ou FUL) était une organisation radicale qui tâchait de parler pour des fermiers. Sa position sur beaucoup de questions était généralement en accord avec le parti communiste, et a déjà été désigné comme "une façade communiste". (Un historien du mouvement communiste canadien la considère comme un "parti-commandité", et il n'y a aucun doute que quelques membres locaux en faisaient part. Je n'ai aucune évidence directe de ceci, mais cela semble probable.) Cependant, comme le savent ceux qui sont au courant de l'histoire de tels façades politiques, le fait de s'associer ainsi avec le parti communiste ne garanti pas un accord fixe avec les politiques du parti. Le membership local et la situation politique contemporaine ont probablement été les facteurs primaires d'influence sur les membres de cette organisation pour la plupart des questions.

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