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Tâches Ménagères

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 Glenbow ArchivesLe travail principal des femmes pionniers était les tâches ménagères. Ce travail n'était en aucun cas bénin, parce qu'avant, les maisons n'étaient pas équipées de service sanitaire, d'électricité et d'équipement ménager important, les tâches impliquaient beaucoup de temps et d'énergie. Les femmes devaient puiser l'eau et rassembler du charbon et du bois pour faire le feu. Une des tâches qui prenait la majorité du temps pour les femmes était la préparation de la nourriture, parce que beaucoup de l'alimentation de subsistance devait être faite à partir de rien. Par exemple, les femmes faisaient leur pain, faisaient la traite des vaches, et barataient la crème pour faire le beurre. Elles faisaient la cueillette des oeufs dans les poulaillers et des fruits sauvages dans les champs durant l'été. Les légumes étaient cultivés dans les jardins que les femmes entretenaient à côté de la maison, et beaucoup de fruits et légumes étaient mis en conserve, pour les conserver pour l'hiver. Quand on faisait boucherie, les femmes avaient la responsabilité de préparer la viande, ce qui pouvait nécessiter de la saler ou de la fumer pour la conservation.

La couture était une autre des tâches ménagères des femmes. Dans la plupart des cas, les femmes cousaient leurs propres vêtements et ceux de leur famille. Dans une grande famille, avec beaucoup d'enfants, cela voulait dire que la femme passait beaucoup de temps à confectionner et à raccommoder les vêtements. Elle avait aussi la responsabilité de laver le linge. La lessive était apparemment l'une des tâches ménagères les plus redoutées car elle nécessitait un grand montant d'énergie passée à frotter les vêtements dans de l'eau chaude, à les étendre sur le fil pour qu'ils sèchent et à les repasser ensuite. Le ménage était aussi une des tâches ménagères principales des femmes. À l'intérieur de beaucoup de maisons rudimentaires aux planchers poussiéreux et au toit de chaume, le ménage pouvait se révéler être l'une des tâches les plus frustrantes, mais les femmes ont appris de nombreuses méthodes pour garder le niveau de la poussière moindre. La tâche finale qui revenait aux femmes était de prendre soins des anciens, des malades, et des enfants. Avant l'arrivée des professionnels de soins de santé, les femmes développaient leur propres médicaments pour soigner les anciens et les malades. Les enfants, spécialement quand ils étaient dans leur petite enfance, occupaient beaucoup du temps des femmes, et notamment si elles étaient aussi responsables de leur éducation. On assignait rapidement des tâches aux enfants, spécialement les filles qui devenant plus vieilles devaient s'attendre à travailler aux côtés de leur mère pour les tâches ménagères. Si elle pouvait s'offrir le moyen, les familles pouvaient aussi employer une domestique pour aider les épouses à leurs nombreuses tâches.

Malgré la nature parfois ennuyeuse et solitaire de leur travail, il est évident que beaucoup de femmes tiraient de la fierté de leur tâches ménagères. Elles saisissaient souvent l'opportunité de montrer leur ouvrage en amenant des plats cuisinés, des légumes cultivés maison et des objets d'artisanat à l'occasion de foires et de réunions communautaires. En particulier, lors de la saison des battages, quand les hommes d'une communauté se mettaient en groupe pour faire les corvées de battage de fermes en fermes, les femmes pouvaient montrer leurs talents de cuisinière. Quand l'équipe de corvée venait chez elle, la femme faisait tout pour surpasser ses voisines, en préparant le plus grand et le meilleur des repas. Pour certaines, le stress de cette époque était trop grand, comme le témoignait l'une d'entre elles: "En Alberta, comme en Illinois, chaque femme au foyer rivalisait avec les autres pour montrer ses talents de cuisinière, et je paniquais presque tout le temps. J'ai finalement décidé de leur donner plein de bonne nourriture, mais de ne pas concurrencer les autres femmes des environs dans un domaine dans le quel je n'excellais pas." 1 

Aussi, malgré la nature rudimentaire de leur maisons qui n'étaient parfois pas plus que des "chaumières" ou des cabanes, les femmes essayaient de créer un environnement de vie propre, confortable et plaisant. Par exemple, des objets tels que du linge de table, des rideaux brodés, des images et des vases qui dépassaient la nécessité mais qui contribuaient néanmoins à l'esthétique de la maison furent introduits pour atteindre ces buts. Plus que tout autre membre de la famille, la femme passait la majorité de son temps à la maison, ainsi donc, elle améliorait son environnement de vie et de travail. Toutefois, cette volonté de rendre le foyer attrayant et confortable - c'est à dire en dépassant les limites du côté utilitaire de l'espace - était également vue comme étant essentielle pour la civilisation de l'Ouest. En réduisant la nature grossière de leur maison, une femme faisait un grand pas pour réduire la nature primitive de la frontière de l'Ouest.

Sources:

  • Dodd, Dianne.  "Women and Domestic Technology: Household Drudgery, 'Democratized Consumption,' and Patriarchy."  Framing Our Past.  Eds. Sharon Cook, et al.  Montreal: McGill University Press, 2001.
      

  • Gagnon, Anne.  "'Our Parents did not raise us to be independent:' The Work and Schooling of Young Franco-Albertan Women, 1890-1940." Prairie Forum 1994 19(2): 169-185.
      

  • McManus, Sheila.  "Gender(ed) Tensions in the Work and Politics of Alberta Farm Women, 1905-29."  Telling Tales.  Eds. Randi Warne and Catherine Cavanugh.  Vancouver: University of British Columbia Press, 2000.
      

  • Millar, Nancy.  Once Upon a Wedding.  Calgary: Bayeux Arts, 2000.
      

  • Wetherall, Donald and Irene Kmet.  Home in Alberta: Building, Trends, and Design 1870-1967.  University de l'Alberta Press, 1991.

 

 

  
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