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Remèdes Maison

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En examinant les premiers récits des premières femmes de missionnaires et de pionniers, l'on peut voir qu'il était chose commune pour les femmes de fournir des soins médicaux avant l'apparition d'hôpitaux et de professionnels formés. Par exemple, dans un discours prononcé par Annie McDougall, belle-soeur du missionnaire méthodiste John McDougall, celle-ci décrit comment les autochtones et non autochtones venaient aux femmes missionnaires et pionniers pour recevoir de l'aide médicale. Elle cite:


Il n'y avait pas de docteurs ou d'infirmières à des milles et des milles de chez nous. Lors des accouchements, nous faisions de notre mieux. Lors d'une expédition de traite, une indienne qui voyageait avec nous a donné naissance à un enfant. Une autre femme lors d'une chûte de cheval s'est blessés gravement à la hanche. Un large abcès s'est formé et a été rempli de vers. Ma seule ressource était une toile phéniquée. J'ai nettoyé la plaie avec ça plusieurs fois et elle a commencé à se cicatriser... Une fois j'ai remis un os brisé, d'une jeune indienne, en place, de même que la jambe du fils de George Murdoch, le premier maire de Calgary. Mon mari et moi, on a arraché des dents et donné des soins médicaux aux indiens et le peu de blancs des environs, de notre mieux. 1


Ces services sont devenus particulièrement importants durant l'épidémie de la variole qui a affligé des milliers d'autochtones et quelques colons blancs. Les Autochtones se rendaient souvent aux missions pour chercher de l'aide. Dans son livre, In the Days of the Red River Rebellion, John McDougall décrit comment sa mère travaillait de façon héroïque à soigner les malades. 2

Comme le montrent beaucoup d'histoires locales de communautés en Alberta, les femmes pionniers étaient réputées pour leurs remèdes maison. Une femme, Mme Robert Hargreaves, du région de Little gap, avait un remède pour presque tous les maux: "Pour les brûlures: de l'huile de pin ou des pommes de terres crues grattées. Pour les poux: de l'huile de charbon, du souffre et du lard. Pour les rhumes: une demi cuillère à thé de thé de gingembre pour une tasse d'eau chaude. Pour la diarrhée: une goutte de laudanum dans une pâte de farine fine et d'eau..."[AB 310] Évidemment, beaucoup de ces remèdes n'étaient pas plaisants ou confortables. Par contre, en l'absence d'autres moyens, les femmes utilisaient le peu de ressources disponibles pour créer des traitements pour toutes les maladies.

Sources:

  • Byfield, Ted.  Ed. Alberta in the 20th Century.  Vol. 2.  Edmonton: United Western Communications, 1992.
     

  • McDougall, Annie.  "Pioneer Life in the 1870s."  Alberta History 1998 46(3): 25-27.
     

  • McDougall, John.  In the Days of the Red River Rebellion.  Edmonton: University de l'Alberta Press, 1983.
     

  • Silverman, Elaine Leslau.  The Last Best West.  Montreal: Eden Press, 1984.

 

 

  
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