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Les Canadiens français

Mission catholique à Saint-Albert, ca. 1886-1894. Avant que le chemin de fer Canadien Pacifique ne soit complété en 1885, la plupart des colons blancs des Plaines canadiennes sont d'origine française. Un des premiers centres de mission catholique est établi à St. Albert dès 1843. Les premiers bâtiments, une église et la résidence des prêtres, sont construits en 1861. En 1863, le couvant Youville est bâti, les Sœurs de la Charité y prenant soins des orphelins autochtones et des métis, aussi bien que des victimes de la variole, de la scarlatine et des épidémies de typhoïde. Ce centre religieux est la base des missions catholiques du Nord pendant 20 ans. Quand le chemin de fer est finalement achevé, l'Église aide à soulager les populations autochtones et les Métis du coin en les encourageant à embrasser un style de vie plus agricole.

Dernière photo du père Lacombe au Foyer Lacombe à Midnapore, Alberta. Avec le succès de la mission de St. Albert, le Père Morin amène également un certain nombre de Canadiens français à Morinville, au nord de St. Albert, et ensuite à Legal et Rivière-qui-barre. Les Canadiens français, les autochtones et les métis ne sont pas des cultivateurs enthousiastes, et bien vite ils sont repoussés par d'autres colons qui ont des habilités agricoles plus avancées. Le Père Lacombe rassemble un nombre de ceux qui ont échoué dans l'agriculture et les déplacent vers un nouveau centre de colonisation à St. Paul-des-Métis. Cependant, le manque de services de transport isole ces communautés qui, bien qu'à cours de produits de premières nécessités, arrivent quand même à devenir autosuffisants, leurs écoles et leurs églises étant financées du Québec. Dans les premières communautés canadiennes françaises, le français reste la seule langue scolaire jusqu'à ce que le nouvel afflux de colons européens force l'établissement de la langue anglaise et des écoles protestantes.

Cependant, même en 1911, St. Albert peut se flatter d'avoir une population de 1000 personnes, dont 151 sont Français, 151 Britanniques et 87 issus d'autres nationalités. Vers 1916, il y a près de 25 000 Canadiens français en Alberta, beaucoup résidant à Edmonton et ses environs.

Pour écouter les Chemins du patrimoine , vous avez besoin du lecteur RealPlayer, disponible gratuitement sur le site de RealNetworks: Cliquez ici pour télécharger le RealPlayer de Real Networks.
  • La colonisation ethnique en Alberta: Les francophones - Les oblats français ont essayé de convertir les autochtones et les métis à la foi catholique dès le début des année 1800. Le Père Lacombe a installé sa mission à St. Albert, qui devenu une large enclave de la culture francophone.
    (disponible en anglais seulement)
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  • La colonisation ethnique en Alberta, Deuxième partie: Les francophones - À la fin du dix-neuvième siècle, la culture francophone florissait à St. Albert et Edmonton. Mais quand la ligne de chemin de fer a commencé à fournir la communauté du sud d'Edmonton avec un succès commercial plus conséquent, les communautés environnantes francophones ont souffert.
    (disponible en anglais seulement)
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  • Nom de lieux ethniques: Français, Première partie: les rapides de Demicharge et Cassette sur la rivière des Esclaves - Écoutez au sujet des voyageurs, des traiteurs de fourrures français et de quelques-uns des premiers Européens à entrer dans l'Ouest canadien. Les rapides le long de la rivière des Esclaves posaient à ces hommes braves un défi extrêmement difficile.
    (disponible en anglais seulement)
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  • Nom de lieux ethniques: Français, Deuxième partie: Pierre au Calumet, La Crête, Carcajou - Ne vous-êtes vous jamais demandé d'où les communautés françaises de Calumet, La Crête, et Carcajou tirent leur nom? Écoutez et découvrez-le!
    (disponible en anglais seulement)
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  • Noms d'oblats français: Première partie - La rivière Petitot est nommée d'après le fameux prêtre oblat, artiste et érudit, le Père Petitot qui est venu comme missionnaire en Alberta en 1862. Écoutez pour en apprendre plus au sujet de cet homme étonnant.
    (disponible en anglais seulement)
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  • Noms d'oblats français: Deuxième partie: Père Végréville - Le Père Végréville était un père oblat et un linguiste expert en matière de langues autochtones. La communauté francophone d'origine à l'est d'Edmonton a nommé sa ville en son honneur en 1906, et Vegreville est ensuite devenue le centre de la colonie ukrainienne.
    (disponible en anglais seulement)
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Voir aussi:

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[Premières nations et colons]

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