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Robert Rundle

Portrait du révérend Robert T. Rundle, premier missionnaire protestant du Nord-Ouest.

Durant les années 1840, la Compagnie de la Baie d'Hudson (CBH), devient inquiète de l'état des missions qui desservent leurs postes avancés. George Simpson, gouverneur de la Compagnie de la Baie d'Hudson à cette époque, est convaincu que le clergé anglican et catholique dans la Terre de Rupert est au-delà du contrôle de la compagnie. En conséquence, il commence à limiter leurs activités dans la région et, comme alternative, il recrute et place des ministres du culte méthodistes plus conciliants à travers la Terre de Rupert. Robert Rundle est l'un des quatre méthodistes qui sont invités par la Compagnie de la Baie d'Hudson à établir des missions dans cette région.

Natif de Mylor, Angleterre en 1811, Robert Rundle a connu l'Église à bas âge, où il subit l'influence de son grand-père, ministre laïque méthodiste et de son oncle, un pasteur. En 1937, il entreprend des études dans une école de commerce, mais après deux ans d'études universitaires, il choisit de devenir pasteur. Il n'a complété que deux mois d'études théologiques, qu'il se fait offrir une position avec la Compagnie de la Baie d'Hudson dans le district de la Saskatchewan. En 1840, Rundle quitte l'Angleterre pour l'Amérique du Nord avec deux autres missionnaires et, en octobre de cette année, il arrive au fort Edmonton après un voyage terrestre passablement difficile.

Portrait du révérend Robert T. Rundle, missionnaire méthodiste et son épouse, Mary. ca 1860. Pendant les 8 années suivantes, Rundle passe la majorité de son temps à voyager à travers la province, portant sa bonne parole méthodiste aux gens à divers endroits. Ses voyages le mènent aussi loin au nord qu'au Petit lac des Esclaves et Fort Assiniboine, et aussi loin au sud qu'à Big Hill Springs, loin dans le territoire des Pieds-Noir à l'endroit qui est présentement Cochrane en Alberta, et même aussi loin à l'est vers les forts de Pitt et Carlton. C'est au cours de ces voyages ambitieux qu'il peut apprendre la langue Crie, aidé par son compagnon de voyage, William Rowand. Durant sa mission dans l'Ouest, Rundle est devenu ami avec beaucoup de Métis, Cris et Assiniboins et il semble qu'il a développé des relations cordiales avec la plupart des fonctionnaires de la Compagnie de la Baie d'Hudson. Cependant, quand cette dernière le pousse à établir des écoles de missionnaires, il n'obtempère pas immédiatement. Bien qu'il passe du temps à établir des écoles de missionnaires, il n'arrive pas à le faire. Tragiquement, en 1847, le révérend Rundle fait une chute de cheval sérieuse se blessant sérieusement au bras. Quand il voit que son bras ne guérit pas proprement, il retourne en Angleterre, sans avoir eu la permission de la Compagnie de la Baie d'Hudson et de la Société méthodiste missionnaire wesleyenne. Il retourne en Angleterre pour recevoir des soins médicaux. Malgré tout son dur travail dans la Terre de Rupert et les nombreux amis qu'il a laissé derrière, il n'est jamais retourné dans l'Ouest et il est resté en Angleterre jusqu'à sa mort en 1887.

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