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L’éducation à Saint-Paul


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En 1897, les pères Oblats ont entrepris la construction de la première école à Saint-Paul-des-Métis. Ils ont recruté l’assistance des Sœurs de l’Assomption, un ordre religieux, qui jouerait un rôle important dans les débuts de l’éducation dans la communauté. Le choix de demander les Sœurs d’entreprendre l’éducation des Métis était simple, puisque l’évêque Grandin désirait depuis longtemps d’avoir l’ordre en change de toutes les écoles de son diocèse. Lorsque le travail commença sur la construction de la première école industrielle en 1900, la vie serait difficile pour les Sœurs. Elles occupaient la petite école en rondins originale qui était auparavant utilisée comme résidence par les Oblats, et elles travaillaient sans assistance fédérale. De plus, quelques-unes des premières à travailler dans l’école sont devenues gravement malades après leur arrivée. La construction de l’école a pris plus de temps qu’anticipé, avec la construction allant jusqu’en 1902. En janvier 1905, un incendiaire a détruit l’école et a résulté dans la mort d’un étudiant.

Dans ses premiers jours, l’enseignement à Saint Paul était en français et a rigoureusement suivi les doctrines de l’Eglise catholique romaine. Lorsque la ville fut ouverte à l’établissement de l’extérieur, un conseil scolaire fut établi en 1910 pour répondre aux besoins des enfants écoliers. En 1942, le District municipal de Saint Paul fut créé.

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Malgré que tous les premiers étudiants à Saint Paul fussent francophones et catholiques, l’introduction de l’Alberta School Act a obligé que l’anglais soit la langue d’enseignement. Les étudiants étaient limités à une seule heure d’enseignement en français par jour, jusqu’à l’amendement de la loi en 1925, et ensuite en 1968. Comme le nombre d’immigrants non-francophones à Saint Paul croissait, il eut un appel pour une école alternative. En 1956, l’école Glen Avon fut ouverte pour répondre aux besoins éducatifs de la communauté anglophone et protestante. A ce temps, Glen Avon est une de deux écoles protestantes en Alberta.

En 1998, le ministre d’Education Gary Mar annonça qu’il aurait une seule autorité francophone pour tous les programmes d’études francophones qui n’étaient pas gérés par les conseils scolaires publics et séparés. Plusieurs membres de la communauté francophone ont opposé ce plan, et un comité fut formé en 1999 pour offrir des recommandations. La communauté a poussé le gouvernement de renverser la décision d’aller à une autorité provinciale.

Aujourd’hui, Saint Paul fait partie de la Division régionale de Saint Paul #1, et de la Division francophone régionale est-centre. Elle sert plus de 4 000 étudiants de la maternelle à la douzième année dans six écoles à Saint Paul et six dans le comté de Saint Paul. L’éducation post-secondaire est disponible au collège Portage et au collège des Premières Nations Blue Quills.

 
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