hide You are viewing an archived web page, collected at the request of University of Alberta using Archive-It. This page was captured on 19:00:43 Dec 08, 2010, and is part of the HCF Alberta Online Encyclopedia collection. The information on this web page may be out of date. See All versions of this archived page.
Heritage Community Foundation Presents
Alberta Online Encyclopedia

Les missionnaires


Quick Links
Heritage Trails
RealPlayer
 Jean-Baptiste Thibault

L’histoire de l’établissement francophone en Alberta est aussi l’histoire de l’Eglise Catholique Romain au Canada. Dès l’arrivée des premiers missionnaires Oblats au Canada en 1841, le but ambitieux du clergé catholique était de recréer l’Eglise dans le Nouveau Monde. Dans leur mission de prêcher le catholicisme aux commerçants, Métis et peuples autochtones, les missionnaires catholiques francophones ont assuré que la culture française endura dans l’Ouest longtemps après que les Anglais ont dominé.

Le père Albert Lacombe avec des hommes Pieds-Noirs

C’était en 1842 que le premier missionnaire permanent, le père Jean-Baptiste Thibault, arriva dans la région. Il établit une mission permanente à Fort Edmonton et forma la première mission catholique romaine au Lac Ste-Anne l’année suivante. Par contre, c’était un jeune prêtre charismatique nommé père Albert Lacombe qui enracinerait la présence missionnaire francophone en Alberta. Le remplacement de Thibault au Lac Ste-Anne, Lacombe arriva dans la région d’Edmonton en 1852. Reconnaissant les besoins spirituels et culturels uniques du peuple métis, il établit la mission à Saint Albert en 1861. De cet emplacement, il espérait que les Métis trouveraient une balance entre leur mode de vie nomadique et les exigences de l’établissement agricole. Jusqu’à sa mort en 1916, Lacombe fut reconnu comme un meneur dans la communauté canadienne-française, en particulier pour son travail missionnaire créatif avec les Métis et les nations nomadiques Cris et Pieds-Noirs.

Mission

Malgré que certains missionnaires voient une grande valeur en vivant et voyageant avec les peuples autochtones nomadiques de la région, la plupart menaient les autochtones vers un mode de vie sédentaire agricole, croyant que c’était nécessaire pour favoriser les valeurs et les traditions catholiques. Le résultat fut la création de plusieurs établissements et paroisses agricoles dans la région. Le père Lacombe fut un des fondateurs d’une telle communauté agricole, Saint-Paul-des-Cris. Il fut forcé à fermer la mission en 1874, par contre, lorsque la population autochtone qu’il espérait établir la région n’éprouvaient pas une habileté ou un désir d’entreprendre l’agriculture, et il était incapable d’obtenir les fonds nécessaires pour maintenir le site. On doit noter que les épidémies de variole en 1870 ont décimé la population locale participante. Plus tard, un effort d’établir une nouvelle mission pour les Métis – Saint-Paul-des-Métis en 1896 – échouerait en 1905, et fut ouvert à l’établissement en 1909.

L’activité des missionnaires francophones dans la province diminuerait après la Première Guerre Mondiale. Certains historiens disent que c’est dû à une perte de pouvoir du clergé francophone dans l’Eglise Catholique Romaine et un retour des Franco-Albertains vers le Québec ou la France après la guerre. Le pouvoir croissant de la section anglophone de l’Eglise Catholique Romaine eut aussi un grand effet sur la présence des Oblats dans les paroisses francophones, mais les missionnaires Oblats – spécialistes dans les langues autochtones – continuent de s’occuper des communautés isolées.

Sources:

Smith, Donald B. "A History of French-speaking Albertans." In Peoples of Alberta, Portraits of Cultural Diversity, eds. Howard and Tamara Palmer, 83–108. Saskatoon: Saskatchewan.

 
English / Français
The Heritage Community Foundation created the content of this site


Albertasource.ca | Contact Us | Partnerships
            For more on the towns of St. Vincent and St. Paul, visit Peel’s Prairie Provinces.
Copyright © Heritage Community Foundation All Rights Reserved