hide You are viewing an archived web page, collected at the request of University of Alberta using Archive-It. This page was captured on 19:00:52 Dec 08, 2010, and is part of the HCF Alberta Online Encyclopedia collection. The information on this web page may be out of date. See All versions of this archived page.
Heritage Community Foundation Presents
Alberta Online Encyclopedia

Politiques


L'honorable Lucien Maynard

Au cours de l’histoire de l’Alberta comme province, les anglophones ont agi comme la force dominante dans le monde des politiques. Lorsque la France a cédé le Canada à l’Angleterre en 1760, le français était la langue principale dans la province. Par contre, la nouvelle Assemblée législative a rapidement déclaré que l’anglais soit la seule langue de l’Assemblée et de l’éducation. A la fin du 19ème siècle, la communauté francophone a reconnu que les politiques étaient un outil critique pour assurer la survie de la langue et des droits religieux. Le gouvernement canadien favorisait les valeurs anglophones et les nouveaux immigrants étaient découragés de parler leurs langues maternelles. Se concentrant sur les droits de la langue et l’éducation catholique, Antonio Prince fut élu dans la conscription de Saint Albert en 1891. Il fut incapable de prévenir la province de passer des lois en 1892 qui forçait l’anglais comment la seule langue de l’Assemblée législative, ou de prévenir la dissolution des conseils scolaires catholiques.

Les chefs des communautés et des cercles politiques francophones étaient actifs dans l’époque suite à l’incorporation de l’Alberta comme province en 1905 et gagneraient quelques victoires. Le parti Libéral gagna beaucoup de soutien à cette époque de la population francophone. La personne politique ayant le plus d’influence dans la francophonie dans le temps fut le Dr Philippe Roy, un politicien d’Edmonton qui a servi comme sénateur entre 1905 et 1911. Par 1913, il y avait cinq membres de l’Assemblée législative qui pouvaient représenter les francophones. Par contre, les Libéraux ont perdu contre les United Farmers of Alberta (UFA) en 1921. D’après l’historien Donald B. Smith, la division dans la communauté francophone, d’abord entre les Libéraux et la UFA, et plus tard, entre le Crédit social et les Libéraux, a affaibli davantage leur influence politique.

Dans les années trente, le politicien Lucien Maynard émergerait comme un supporteur d’influence du parti Crédit social populaire. Le jeune avocat canadien-français fut rapidement élu à l’Assemblée législative et a servi comme ministre des Affaires publiques en 1936. Il représenterait les Franco-Albertains jusqu’en 1957.

Historiquement, les communautés rurales avaient été la force politique la plus active, et les Franco-Albertains ont élu au moins un représentant au Sénat entre 1905 et 1934, et de 1941 à 1958.

 
English / Français
The Heritage Community Foundation created the content of this site


Albertasource.ca | Contact Us | Partnerships
            For more on the towns of St. Vincent and St. Paul, visit Peel’s Prairie Provinces.
Copyright © Heritage Community Foundation All Rights Reserved