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La naissance de la nation métisse


Famille métisse au Fort Chipewyan.

Les Métis ont enrichi le caractère francophone des 18ème et 19ème siècles en Alberta, une nouvelle nation dont la plupart étaient des personnes francophones et catholiques nés de l’intermariage des commerçants et des trappeurs français avec les femmes des Premières Nations. Avec leur habileté de se déplacer entre communautés et de parler les langues francophones et autochtones, les Métis étaient des éléments indispensables du succès de la traite de la fourrure. Le terme « Métis » vient du français pour « mélangé », référant à un mélange d’origines raciales ou de fibres (coton et lin), et semble avoir venu d’usage dans la région du bassin des Grands Lacs vers la fin du 18ème siècle et au début du 19ème siècle.

Femme métisse

Donnés plusieurs noms par les Européens – Bois Brûlé, Mi-Sang, country born, gens du perlage floral, enfants de la traite de la fourrure, Michif, Chicot, hommes des monts—les Métis francophones de la Compagnie du Nord-Ouest s’appelaient « Canadiens ». Ceux qui n’étaient plus engagés s’appelaient « gens libres ». Malgré que les Métis anglophones travaillant pour la Compagnie de la baie d’Hudson fussent importants pour le commerce de la fourrure, c’étaient les Métis francophones en particulier qui étaient connus pour leurs habiletés comme voyageurs, trappeurs, interprètes et guides.

Métis près de Rife, en Alberta

La population métisse de l’Alberta a grandi en partie grâce à la migration vers le nord-ouest à la fin du 19ème siècle, suite à la Rébellion de la Rivière Rouge en 1870. Menés par Louis Riel, la population métisse du Manitoba fut troublée par l’arpentage des terres métisses. Ils craignaient perdre leurs fermes pour donner place aux pionniers anglophones. En novembre, les Métis de la rivière Rouge ont organisé et ont saisi paisiblement Upper Fort Garry comme proteste, et par décembre ont établi un gouvernement provisoire mené par Louis Riel et John Bruce. Les discussions avec le gouvernement canadien étaient à une impasse en 1870, par contre, après l’exécution de Thomas Scott par le gouvernement de Riel. Malgré qu’avec l’Acte du Manitoba avait changé le Manitoba en province, le gouvernement du canada a refusé de reconnaître le gouvernement de Riel. Voulant s’échapper la persécution, plusieurs familles métisses ont vendu leurs fermes et se sont déplacés vers les prairies de l’Ouest.

Les influences francophones se trouvent aussi dans la langue distincte des Métis, le Michif. Un mariage du français et du ci, la langue contient des noms français et des phrases avec le système de verbes cri. Malgré les nombres décroissants (on estime moins de mille personnes parlant le Michif), la Nation métisse du Canada a initié des efforts de rechercher et de préserver la langue. Pour un guide de prononciation et des cours en-ligne de Michif, visitez le Projet de la langue Michif.

Sources:

Wade, Mason. The French Canadians 1760–1967. Toronto: Macmillian of Canada, 1968.

 
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