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Les Sœurs de la Charité de Montréal – les Sœurs Grises


oelig;urs Grises et enfants à l’extérieur d’un couvent

En 1737, la fondatrice de l’ordre religieux des Sœurs Grises, Marie-Marguerite Dufrost de Lajemmerais (Mère d’Youville), a rassemblé un groupe de femmes religieuses dévouées à aider les pauvres et les malades à Montréal. Plus de cents ans après, l’évêque Alexandre Taché, O.M.I, demanderait l’ordre d’envoyer certains membres pour aider les gens de l’Ouest canadien.

Au cours de leur long voyage vers l’Ouest, les trois Sœurs de la Charité de Montréal – les Sœurs grises – choisies pour la mission, ont suivi la route des premiers missionnaires catholiques romains qui ont exploré la région. Par contre, les sœurs Emery, Lamay et Alphonse pouvaient dire qu’elles étaient les premières femmes missionnaires en Alberta.

Elles se joignirent au père Albert Lacombe au Lac Ste-Anne en 1859. Quelques semaines après leur arrivée, elles commencèrent à enseigner, ont ouvert une pharmacie et ont commencé à convertir les populations métisses et autochtones de la région. En 1863, elles se déplacèrent à la mission de saint-Albert, où elles laisseraient une grande impression dans l’histoire de la province.

En plus de s’occuper des besoins spirituels de la population catholique romaine de la mission, elles ouvrirent le premier hôpital de Saint Albert en 1881, qui servait aussi comme école et orphelinat. L’enseignement et le soin des malades prendraient la plupart des énergies des Sœurs Grises puisque les orphelins et les aînés viendraient tous sous elles. En 1936, elles aidèrent dans l’établissement du premier hôpital au Fort McMurray, en par 1940, elles avaient complété leur première école résidentielle indienne. Les Sœurs Grises prendraient aussi soin des autres écoles résidentielles opérées par les Oblats. Les écoles résidentielles sont venues d’une impression que l’éducation était le moyen le plus effectif de rejoindre le peuple autochtone de l’Ouest. Par contre, l’isolation géographique de plusieurs communautés autochtones de l’Alberta voulait dire que participer à des cours pendant le jour n’était pas pratique. Les écoles résidentielles apportaient les enfants aux communautés plus peuplées, où ils recevaient de la nourriture, de l’hébergement et une éducation.

 
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