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Sauvegarde des langues autochtones

L’apprentissage des langues indigènes

Lorsque les premiers Oblats arrivent dans le Nord-Ouest canadien en 1845, sans hésiter, ils se mettent à l’étude des langues indigènes, puisque utiliser le vernaculaire du pays autant que possible dans leur évangélisation fait partie du mandat de leur congrégation. Dans la région de la Rivière-Rouge, la langue parlée par les Odjibwa était le saulteux, une langue algonquine. Mgr Norbert Provencher avait dans son diocèse, le prêtre diocésain M. Jean-Baptiste Belcourt qui maîtrisait bien cette langue, certains disaient mieux que les saulteux eux-mêmes et c’est lui qui devient le premier professeur de langue du frère Alexandre Taché et du père Pierre Aubert. Dans leur apprentissage de langues, ce sera toujours ainsi chez les oblats, les plus doués deviennent le professeur et enseigne aux autres. Dans le diocèse de Grouard-McLennan, durant les années 1930, un nouvel arrivant se souvenait que le père Constant Falher, passé maître de la langue, lui avait enseigné le cri. Toujours à la recherche de jolis cantiques, à la même époque, un ancien missionnaire témoignait de comment un autre père taquinait la muse en composant les paroles d’un cantique en cri sur l’air d’un chant breton, entendu d’un disque à 78 tours que le premier venait de recevoir de sa famille.

Tandis que le père Aubert inaugure les missions oblates chez les autochtones de l’Ouest, chez les Sauteux de Wabassinmong, en 1846, le père Taché est envoyé avec le prêtre diocésain, l’abbé Louis-François Laflèche, fonder une nouvelle mission à l’Île-à-la-Crosse où un fort de traite était établit à l’extrémité sud du lac du même nom. On y trouvait surtout des autochtones, parlant le cri, langue algonquine, et le montagnais, (ou tchippewan de la famille linguistique athapascane)1 . Au début, ne connaissant pas ces langues, leur apostolat consiste d’enseigner des prières en français, ce qu’ils savent n’est pas satisfaisant. Le seul professeur qu’ils peuvent trouver est un vieux métis aveugle qui ne connaît pas un mot de français, mais parle parfaitement le cri et le montagnais. D’autres sources précisent que les indigènes des tribus esclaves et peaux-de-lièvres parlaient un jargon du montagnais, de cri et de français, ce qui a du faciliter l’apprentissage du montagnais.2 Il faut savoir que le voyageur canadien Jacques Beaulieu et ses associés précèdent Peter Pond dans le versant de l’Athabasca Mackenzie (1778) de presque une dizaine d’années, peut-être plus. La Compagnie du Nord-Ouest domina la région jusqu’à la fusion des commerces de fourrures de 1821, et ses employés étaient tous francophones. Alors, il y avait un fort précédent pour le français dans cette région. Un petit mot français témoigne de cette présence française; les indigènes nommaient les étrangers de souche européenne les « boutons », item qu’ils ne connaissaient pas dans leur habillement vestimentaire, mais qui était utilisé par les commerçants de fourrures.3

Lorsque Taché se rend au lac Athabasca en 1847, les indigènes connaissent déjà leurs prières en français, même s’ils ne comprennent pas cette langue, mais maintenant Taché est suffisamment instruit dans le montagnais pour leur enseigner les prières dans leur langue maternelle. Le père Henri Faraud arrive à l’Île-à-la-Crosse et se met à l’étude du montagnais et du cri, mais ses débuts sont pénibles. Les autochtones n’hésitent pas à lui dire qu’il parle comme un enfant, mais il persiste dans ses efforts et, petit à petit, progresse. Faraud se rend au fort Chipewyan sur le lac Athabasca et fonde la mission de La Nativité en 1850.

Lire et écrire : la méthode syllabique

Page du livre de prières montagnais, Fonds Oblats, Province Grandin, Archives Provinciales de l'Alberta/Page from Chipewyan Prayer Book, Oblate Fonds, Grandin Province, Provincial Archives of Alberta.
En plus d’étudier et d’apprendre le montagnais, le père Faraud et le père Taché modifient la méthode syllabique inventée pour le cri par le missionnaire méthodiste, James Evans, vers 1840-44, et l’adaptent au montagnais, tout en ajoutant quelques signes et en inventant d’autres. Autre innovation, Faraud commence à enseigner à ses néophytes à lire, et au bout de deux semaines, trois jeunes autochtones arrivent à lire quelques mots, et peuvent enseigner à leurs compatriotes comment faire. En plus, lorsque le père Faraud visite le Grand lac des Esclaves, en avril 1852, il débute sa mission en enseignant les autochtones à lire les caractères syllabiques. Après huit jours, lorsqu’ils savent reconnaître les caractères et peuvent lire, il leur montre les prières. Il est présumé qu’il devait leur donner des feuilles volantes sur lesquelles il avait écrit des prières, afin qu’ils s’en servent comme référence et pour enseigner leurs compatriotes. Cette méthode apporte une grande renommée au missionnaire Faraud chez les autochtones de l’Athabasca et du Mackenzie.

Quarante ans plus tard, lorsque le père Joseph Le Treste est en mission à l’extrémité est du lac Athabasca, chez les autochtones montagnais du lac Noir, ils ont leurs livres de prière en montagnais et chantent la messe de Du Mont (du 17ième siècle). Il examine avec grand intérêt une très vieille feuille volante en montagnais et aux caractères syllabiques sur laquelle les paroles d’un cantique en plain chant avaient été notées par un missionnaire qui l’avait précédé depuis très longtemps4 . Il remarquait aussi que la voix de celle qui tenait cette feuille avait une voix magnifique qui aurait rivalisée les plus grandes divas de l’époque.

Le premier catéchisme en montagnais a été écrit en caractères syllabiques par le père Faraud, et finalisé en 1856 avec la collaboration de Mgr Taché et du père Vital Grandin. Le texte est publié à Montréal en 1857. Une deuxième partie est publiée et comprend 22 cantiques; le tout comprend 144 pages. La seconde édition de 1865 a 38 cantiques et 180 pages. Les cantiques sont basés sur des airs français connus. Un catéchisme en montagnais est aussi publié et est typique du genre avec des questions et leurs réponses; le livre a aussi des cantiques et des prières. Un catéchisme avec prières et cantiques en cri avec des caractères syllabiques est publié en même temps; il est considérablement volumineux puisqu’il consiste de 288 pages.

Quoique l’utilisation des caractères syllabiques était très bien reçu par les autochtones, le grand problème était de trouver une maison d’édition qui accepterai de publier les œuvres des oblats et, aussi, de trouver les fonds pour le faire.

Les premières publications

Calendar/Calendrier 1906, The Kitchitwa Miteh Cree Review, Legoff, Alberta.Les Oblats avaient adapté « l’échelle chronologique », que Mgr Norbert Blanchet avait fait publier à Montréal pour l’enseignement de leurs néophytes. Une de ces affiches est donné au métis Picher (Piché?) lorsqu’il est à Saint-Boniface pour qu’il s’en serve à l’instruction des sienx aux contreforts des Rocheuses, et ceci en 1841.5 Souvent attribuée au père Lacombe, celui-ci a préparé une version de l’échelle de Blanchet et là fait imprimer en 1872. Cette grande affiche polychromée avec deux bouts d’échelle qui pouvaient être superimposés, a probablement été reprise d’outils pédagogiques inventés et utilisés par des missionnaires bretons depuis le 17ième siècle. L’échelle pédagogique n’a pas de texte, et comme une bande dessinée, a seulement des illustrations qui montrent les chemins qui mènent au paradis ou descendent en enfer.

Le premier dictionnaire en langue autochtone est publié à Montréal en 1874. En cri et français, son auteur est le père Lacombe. Ces collaborateurs, qui ont regretté l’omission de leur nom dans le volume de 900 pages, étaient le père Constantin Scollen avec qui Lacombe avait dressé le dictionnaire au fort de la Montagne (Rocky Mountain House) un hiver durant, tandis que la grammaire crie compte 170 pages et est l’œuvre des sœurs Grises de la mission du lac Sainte-Anne. Le texte comprend aussi une lettre d’appréciation du génie de la langue crie par Mgr. Henri Faraud, que explique comment cette langue est imbue d’un sens inné d’empathie envers « l’autre », ce qu’il appelle le « cas vicaire ». Les caractères de ce dictionnaire sont de l’alphabet français. Le père Lacombe publiera un catéchisme en cri en 1886.

Un des missionnaires qui avançait à pas de géants dans les espaces du « Grand Nord » a eu un coup de chance pour faire publier ses travaux sur les langues. En 1875, après douze ans de missions chez les dènès, le père Émile Petitot rentre en France pour un repos bien mérité. Lors de son séjour, il assiste à une conférence internationale des Américanistes, à Nancy, où il présente une causerie sur le sujet de l’origine asiatique des autochtones de l’Amérique du Nord, en donnant des preuves du rapprochement linguistique entre les langues sino sibériennes et l’athapascan. C’est durant cette conférence, qu’il a le bonheur de rencontrer un jeune mécène qui se donne pour vocation de publier toutes les œuvres du père, et le premier, un dictionnaire dènè-dindjié est publié à Paris par E. Leroux en 1876. Le livre est aussi tiré à 350 exemplaires à San Francisco la même année. Ainsi garanti d’une maison d’édition, Petitot composera un grand nombre de livres, sur les langues tlingites, dènèes et algonquines; un homme à la plume prolifique, certains de ses travaux n’ont jamais été publiés. Il compose aussi des livres de prières, des contes de la Bible en montagnais, inuit, peaux-de-lièvre, recueille des contes et récits traditionnels des autochtones, et est considéré comme un des précurseurs de nos ethnologues modernes.

L’imprimerie en caractères syllabiques

L’imprimerie Stanhope acquise par le Le père Petitot. Collections Oblats, Province Grandin, Royal Alberta Museum.Le père Petitot avait été accompagné du jeune père Émile Grouard dans son voyage de retour en France en 1874. Le père Grouard, qui était le neveu de Mgr Grandin, avait aussi passé plusieurs années dans le vicariat de l’Athabasca-Mackenzie, mais les séquelles d’une bronchite l’avaient laissé aphone. Il rentre en France pour se faire soigner. Tandis qu’il est là, il commande un jeu d’imprimerie en caractères syllabique de Bruxelles pour rapporter au Canada. Mais Grouard profite de son séjour pour apprendre comment devenir opérateur d’une presse à imprimer dans une grande maison d’édition de Paris, A. Hennuyer, et en profite pour imprimer une « Petite histoire sainte en « montagnais et en caractères syllabiques », d’un manuscrit qu’il avait préparé avec Mgr Faraud.

Lorsqu’il revient à la mission de Notre-Dame-des-Victoires aux abords du lac La Biche, Faraud et lui montent une presse à main Stanhope. Durant l’hiver, ils travaillent ensemble et impriment le premier livre publié en Alberta, Cantiques montagnais, en caractères syllabiques. Ils rééditent la Petite histoire sainte à la mission. Le père Grouard accompagne le père Dominique Collignon dans ses visites de mission à des communautés autochtones montagnaises du lac Du Cœur et du lac Froid. Ils apportent des livres de prière avec eux, et Grouard remarque qu’il enseigne à lire aux montagnais dans l’espace de quelques heures, et que tous auraient voulu en acheter une copie. Même si la connaissance de la langue montagnaise de Faraud et de Grouard avait été acquise au lac Athabasca, les indigènes de la région comprenaient parfaitement l’écriture, et n’avaient que quelques problèmes à comprendre certains noms propres.

Entre temps, en 1877, Grouard et Faraud impriment même une traduction crie d’une loi pour la protection du bison émise par le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest. Grouard plaisante que la Mission de Notre-Dame-des-Victoires devraient être connue comme « les Imprimeurs de sa Majesté » ! Les projets ne manquent pas, et un livre de prières et de méditations en montagnais du père Laurent Legoff est publié en 1878. Durant la même année, ils commencent aussi un livre de prière en loucheux (kutchin) du père Zéphérin Gascon, mais doivent s’arrêter lorsque le tiers du livre est imprimé, parce qu’ils n’ont plus de papier. Le temps que la commande du lac La Biche se rende à leur fournisseur et que le papier soit livré, fait que le livre n’est terminé qu’en 1879.

Le père Grouard est transféré à la mission de la Nativité en 1879, il prend la presse Stanhope avec lui et imprime un livre de prières, catéchisme et cantiques de 216 pages tandis qu’il est là.

Il faut se souvenir que la publication des livres ne se faisait pas automatiquement. Il n’y avait pas simplement qu’à imprimer les pages, il fallait les façonner, les coudre, fabriquer une reliure et relier le livre, et ensuite tailler la marge et ouvrir les pages. C’était un long travail de patience.

Kitchiwa Mateh/ Sacred Heart Review/Revue du Sacré Cœur et les lettres circulaires

Newsletter, Cree/Lettre circulaire crie, Kitchitwa Miteh, 1906, vol I, No. 1.La presse Stanhope voyagera passablement. En 1897, elle est toujours à La Nativité, où on dit que des livres en six langues différentes ont été imprimés, et il est possible qu’on s’en sert por publier en publiant une lettre circulaire/périodique dès 1895. Mais elle revient de La Nativité, semble passer à Saint-Paul-des-Métis, est reprise par un missionnaire chez les autochtones qui souhaite que poursuive sa vocation d’imprimer en langues indigènes. Elle semble avoir transigé par l’école pensionnat indien au lac La Selle (Saddle Lake) pour se rendre à la mission de Hobbema. Le petit périodique Kitchiwa Mateh/ Sacred Heart Review/Revue du Sacré Cœur, en cri avec des passages français et anglais, de 1906, jusqu’aux début des années 1970, mais il est probable que celui-ci a été imprimé sur une autre presse durant ce temps. La presse Stanhope est maintenant conservée par le Musée Royal de l’Alberta, quoique pendant de nombreuses années, elle était exposée dans le foyer de la bibliothèque Rutherford de l’Université de l’Alberta à Edmonton. Un grand pan de mur était orné des plaques typographiques montées des caractères en syllabiques d’un livre de prières montagnais. Il était impossible de passer devant sans penser à tous ceux qui avaient été inspirés par les centaines de livres de prières qui furent produits par cette petite presse à main.

À l’époque des écoles résidentielles, les directeurs encouragent la publication de petites lettres circulaires pour tenir les étudiants au courant de leurs activités, et aussi pour que ces fascicules soient postés à leurs familles. L’initiative est réussie, et devient plus facile avec les innovations technologiques (impression sur gélatine, mimographe etc.)

Le journal francophone

Edmonton, AB – Imprimant ‘La Survivance’. (OB11222 - Collection Oblate aux Archives Provinciale de l’Alberta)Les Oblats entreprendront d’autres projets d’imprimerie, celui de la plus grande envergure fut l’achat des machines d’imprimerie du propriétaire de L’Union, en 1928, avec un consortium de laïcs influents de la région d’Edmonton. Devenu La Survivance, le journal hebdomadaire est l’organe de l’Association canadienne française de l’Alberta et sera publié avec l’aide des oblats, qui fourniront un grand nombre de ses rédacteurs, dont le père Achille Auclair (1930-1934), le père Gérard Forcade (1934-1949), le père Paul-Émile Breton (1942-1944 et 1950-1953), le père Jean Patoine (1953-1972), le père Clément Tourigny (1964-1965), et le père Jean-Maurice Olivier (1965-1967). Le journal est vendu à l’ACFA pour un dollar en 1967, et devient Le Franco-Albertain, et ensuite Le Franco tout court.

Les Oblats sont aussi actifs en ce qui concerne de la station de radiodiffusion de langue française en Alberta, CHFA, vendue à la Société Radio-Canada en 1973.

Manuscrits autochtones

R.P. Legoff, Livre de Prière en  langue montagnaise, La Survivance Printing Ltd, 1934, 1890, Fonds Oblats, province Grandin, Archives provinciales de l'Alberta/R. P. Legoff, Prayer book in the Chipeweyan language, La Survivance Printing Ltd,1934, 1890, Oblate Fonds, Grandin Province, Provincial Archives of Alberta. Page 1, Prières, cantiques et catéchisme en langue montagnaise ou chipeweyan, Lac la Biche, 1887,  Fonds Oblats, province Grandin, Archives provinciales de l'Alberta/Page 1, Prayers, hymns and catechism in the Montagnais or Chipeweyan language, Lac La Biche, 1887, Oblate Fonds, Grandin Province, Provincial Archives of Alberta Page 2, Sceau d'approbation de Mgr Henri Faraud, 'Nous évangélisons les pauvres' et sa devise 'Je ne refuse aucun travail', texte en caractères syllabique montagnais. Fonds Oblats, Province Grandin, Archives provinciales de l'Alberta/Page 2, Seal of approval by Bishop Henri Faraud, with text in chipewan syllabics, and on crest, the motto of the Oblates 'We envangelise the poor' and Faraud's motto 'I do not refuse any work'. Page 3, Alphabet syllabique et nombres, livre de prières, Fonds Oblats, Privince Grandin, Archives provinciales de l'Alberta/Page 3, Alphabet and numbers from Prayer Book, Oblates Fonds, Grandin Province, Provincial Archives of Alberta. Page du livre de prières montagnais, Fonds Oblats, Province Grandin, Archives Provinciales de l'Alberta/Page from Chipewyan Prayer Book, Oblate Fonds, Grandin Province, Provincial Archives of Alberta.

Prières, catéchisme et cantiques dans la langue des Indiens Castors, Lac la Biche, 1888, Fonds Oblats, Province Grandin, Archives provinciales de l'Alberta/Prayers, catechism and hymns in the Beaver Indian language, Oblate Fonds, Grandin Province, Provincial Archives of Alberta. Alphabet en langue castor, en syllabiques, et nombres, Fonds Oblats, Province Grandin, Archives provinciales de l'Alberta/ Alphabet and syllabics in the Beaver language, and numbers, Oblate Fonds, Grandin Province, Provincial Archives of Alberta. Prières en syllabiques, du livre de prières castor, 1888, Fonds Oblats, Province Grandin, Archives Provinciales de l'Alberta/Prayers in syllabics, from Beaver prayer book, 1888, Oblate Fonds, Grandin province, Provincial Archives of Alberta. Newsletter, Cree/Lettre circulaire crie, Kitchitwa Miteh, 1906, vol I, No. 1. Calendar/Calendrier 1906, The Kitchitwa Miteh Cree Review, Legoff, Alberta.

Références bibliographiques

Champagne, Claude. Les débuts de la mission dans le Nord-Ouest canadien: Mission et église chez Mgr Vital Grandin, o.m.i. (1829-1902). Ottawa: Éditions de l’Université d’Ottawa, 1983.

Champagne, Joseph-Étienne, o.m.i., Les Missions Catholiques dans l’Ouest Canadien (1818-1875). Scolasticat Saint-Joseph, Ottawa: Éditions des Études Oblates, 1949.

Champagne, Juliette, La Mission Notre-Dame-des-Victoires, Lac-la-Biche, 1853-1963, entrepôt et couvent-pensionnat, Narrative history and interpretative matrix for the historic site:, final report, in house occasional paper, Alberta Culture and Historic Sites Services and Lac La Biche Mission Historical Society, 1992.

Morice, Adrien.-Gabriel, o.m.i., Histoire de L’Église Catholique dans l’Ouest Canadien: Du Lac Supérieur au Pacifique (1695-1905). Tomes I, II, III., Montréal: Granger Frères, 1915.

Peel’s Bibliography of the Canadian Prairies to 1953, revised and enlarged, based on the work of Bruce Braden Peel, Ernie B. Ingles, N. Merrill Distad, et al, editors, University of Toronto Press, 2003.

Trottier, Alice, « Les débuts de La Survivance », Aspects du passé franco-albertain, dir, A. Trottier et al, Histoire franco-albertaine, 1, Salon d’histoire de la francophonie albertaine, Edmonton, 1980, 113-121.

1. À ne pas confondre avec les Cris montagnais du Québec, les montagnais (tchippewanes) qui vivent entre la rivière des Anglais (Churchill), l’Athabasca et le Grand lac des Esclaves, sont nommés ainsi depuis le passage des premiers voyageurs, commerçants de fourrures au 18ième siècle à cause de leur territoire montagneux qui entoure le lac Athabasca.

2. Claude Champagne, Les débuts de la mission dans le Nord-Ouest canadien, Mission et Église chez Mgr Vital Grandin, o.m.i. (1829-1902), Éditions de l’Université d’Ottawa, 1983, p. 105.

3. Témoignage du père Léon Mokwa à Juliette Champagne, c. 1990. Le père Mokwa, maintenant décédé, parlait très bien le cri et avait passé de nombreuses années à Fond-du-Lac.

4. Joseph Le Treste, Souvenirs d’un missionnaire breton dans le Nord-Ouest canadien,texte établi et commenté par Juliette Champagne, Septentrion, 1997, 268-269.

5. Mgr Provencher à Mgr Signay, Saint-Boniface de la Rivière-Rouge, 23 juillet, 1841, « Lettres de Mgr Joseph-Norbert Provencher, Premier évêque de Saint-Boniface », Bulletin de la Société de Saint-Boniface, vol. III, 1913, Saint-Boniface.


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