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Les Métis dans l'Ouest du Canada: O-Tee-Paym-Soo-Wuk

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Les débutsLe peuple et leurs communautésCulture et mode de vie
Origines et identité

Les origines du peuple Métis de l’Alberta les unissent non seulement à la communauté francophone de l’Alberta mais à toute l’histoire du commerce des fourrures, avec l’histoire du Canada de l’Ouest et avec l’histoire du début de la Belle Province, Québec. Le développement des Métis a commencé dans l’économie de la Nouvelle-France coloniale.

Il est plutôt reconnu que la Nation métisse ressort du mariage des travailleurs du commerce des fourrures Canadiens-Français à des peuples aborigènes. Ce qui est moins reconnu est comment les relations du début ont été établies entre les gens de la Nouvelle-France et les peuples aborigènes.  le travail des débuts de Jacqueline Peterson  révèle l’étendue des communautés métisses autours des Grands Lacs au 18e siècle.

Les hommes de ces communautés accompagnaient des explorateurs alors qu’ils allaient plus à l’Ouest, ouvrant de nouveaux territoires de commerce. A l’occasion, quelques hommes pouvaient choisir de rester dans les terres, comme homme libre ou comme employé maintenant un poste éloigné. A ce poste éloigné, la phase d’établir des relations avec les indigènes de cet endroit recommencerait.

Les Britanniques pénétrèrent le commerce des fourrures en 1670, avec l’établissement de la HBC, mais ce n’est que tard durant le 18e siècle qu’ils ont choisi de poursuivre le commerce des fourrures comme les Canadiens le faisaient, en entrant dans les terres, en implantant de petits postes et en envoyant des employés pour ramener des fourrures. La même rivalité qui menait les deux mouvements du commerce des fourrures à rivaliser pour les clients, les a de plus amener à implanter des postes de commerce tout près les uns des autres. Ceci en retour emmena à fraterniser avec les employés de l’opposition, ce qui fit que les enfants des hommes orcadiens, écossais et anglais s’ajoutaient à la Nation métisse.

Vers le milieu du 19e siècle, les descendants des commerçants de fourrure et des peuples aborigènes étaient devenus un peuple vibrant, politiquement conscient, dotés d’un mythe d’origine identifié d’une histoire, d’un langage et d’un territoire. De la Nouvelle-France, ils ont gardé la «Joie de vivre» gauloise et une attirance vers la foi catholique. De leurs grands-mères aborigènes, ils ont conservé certaines langues maternelles et un sens profond de la sainteté dans le monde qui les entoure. Des employés arcadiens et écossais de la HBC, (un mélange survenu plus tard) la société a gagné le sens du défi, la résistance et la camaraderie.

Comme les enfants du commerce des fourrures trouvaient moins d’opportunité d’emploi sur place, ils déménagèrent à la « Red River » pour s’établir. Par contre, d’autres sont restés près du fort ou la famille avait traditionnellement trouvé de l’emploi. De cette façon, une communauté mixte d’anciens employés et de leurs familles entouraient chacun des vieux forts. Ceux-ci devinrent des colonies métisses de droit lorsque les forts se sont graduellement vidés vers la fin du 19e siècle.

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