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Les Métis

Une famille métisse dans le sud de l’Alberta en 1890. Sous la direction de Louis Riel, la plupart des Métis de la Rivière-Rouge - et bien d'autres résidents de la colonie de la Rivière-Rouge aussi - résistent au transfère des territoires de la Compagnie de la Baie d'Hudson au Canada. Leurs actions en 1869-70 font que le statut provincial est donné au Manitoba, quoique ce n'est qu'une petite parcelle de ce qui compose aujourd'hui cette province. L'ensemble de la population de la nouvelle province est composé de francophones et d'anglophones d'origines métissées européennes et autochtones. Un recensement de 1870 démontre que la nouvelle province a une population de 11,963 personnes, dont 558 sont autochtones. Il y a 5,757 métis (francophones) et 4,083 métis anglophones. Le restant de la population est de souche européenne, canadienne ou américaine.

Rencontre des métis avec la Commission du Scrip métis, Dunvegan, Alberta en 1899. L'Acte du Manitoba qui crée la province précise que 1.4 millions d'acres de terres doivent être réservées pour les familles métisses. Il avait été décidé que ces terres iraient aux chefs de famille et à leurs enfants et, que les autres colons d'avant 1870 auraient aussi droit à des terres gratuites. Il était possible d'obtenir des certificats pour les échanger pour des terres. En tout, plus d'un million d'hectares - ou presque 2.5 millions d'acres- de terres sont mises de côté pour les Métis et les autres colons des débuts de la colonie de la Rivière-Rouge. Le restant des terres est mis à la disposition des nouveaux colons avec l'Acte concernant les Terres de la Puissance de 1872.

Cet acte permet aux colons de prendre une concession d'environ 60 hectares (160 acres), c'est-à-dire, un quart de section de terre pour dix dollars. Le Colon devait se construire une maison et commencer à développer sa terre dans un laps de cinq ans pour y avoir droit. D'autres terres servaient à compenser la Compagnie de la Baie d'Hudson pour avoir cédé sa charte, pour payer pour des écoles et aussi pour aider à financer des chemins de fer. (Voir la carte d'un township typique, avec les sections pairs qui sont disponibles pour les colons, les sections impairs qui financent les chemins de fer, les sections 11 et 29 qui financent les écoles et la section 8 et le trois quart de la section 26 pour la CBH).

Ces nouvelles dispositions des terres ont un effet profond sur les indigènes des Territoires du Nord-Ouest. De plus en plus, les Premières Nations devaient gagner leur vie sur leurs réserves dont un grand nombre n'étaient pas propices à l'agriculture. Certaines bandes préfèrent ne pas prendre une réserve immédiatement et migrent vers l'Ouest dans l'espoir de continuer leur mode de vie traditionnelle.

Une famille métisse dans les environs du fort Chipewyan en 1899, durant l’expédition du Traité 8. Comme les Autochtones, les Métis, qui reçoivent des terres dans la région de la Rivière-Rouge, partent aussi vers l'Ouest. Il est possible que certains y voyaient l'occasion de chasser et de faire le troc dans des endroits moins peuplées et étaient probablement satisfaits de vendre leurs concessions à des compagnies de terres ou à des nouveaux colons. D'autres se sont sentis obligés de partir lorsque leurs demandes pour des terres sont rejetées et lorsque leurs revendications à des lots riverains sont refusées. Certains politiciens, sympathiques à la cause des Métis, insistent que les terres des métis se font tout simplement confisquer et qu'une grande portion des terres qui leurs ont été données ne leur ont profité en rien. C'est que les terres sont frauduleusement achetées ou à des prix bien plus bas que leur valeur réelle.

Malgré ces changements, par contre, beaucoup de métis sont restés à la Rivière-Rouge et se sont adaptés aux nouvelles conditions. Ceux qui ont migré plus à l'ouest, soit parce qu'ils se sentaient obligés de le faire ou pour tenter leur chance dans de nouvelles entreprises sur les Plaines de l'Ouest, se sont rattachés à une population métisse qui était déjà établie dans des communautés depuis longtemps, le long des rives de la Saskatchewan, Nord et Sud, et autour des nombreux postes de traite de fourrure. Les communautés comme Saint-Albert, Lac-la-Biche, le lac du Bœuf, Victoria Settlement et la colonie Laboucane (devenue Duhamel) en Alberta, étaient des communautés métisses. Certaines de ces familles venaient de la Rivière-Rouge, mais un grand nombre des résidents étaient issus d'unions faites dans les postes de traites et les missions des environs.

Comme un grand nombre des populations des Premières Nations, certains métis se lancent dans les nouvelles affaires qui se présentent avec la colonisation en masse des années 1870 et 1880. Mais, avec la disparition des hardes de bison et le commerce des fourrures qui se dirige de plus en plus vers le Nord, les conditions évoluent. Tandis que les Premières Nations étaient mis au rencard, les Métis et les familles des anciens commerçants des fourrures devaient s'assimiler avec la nouvelle société des colonisateurs. Ceci n'était pas un trop grand problème au début, mais submergés par la vague énorme de colons durant les années 1890, le visage de l'Ouest canadien, incluant l'Alberta, allait changer pour toujours.

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Voir aussi:

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