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Peter Pond

Peter Pond est né le 18 Janvier 1740, à Milford (Connecticut). Ses parents sont Peter et Mary Hubbard. Pond était un personnage coloré au caractère impétueux, et tandis que sa grande éthique de travail était applaudie, il devint reconnu pour posséder ce que David Thompson décrivait comme un "tempérament violent et un caractère sans principes". Bien qu'il fut apprenti cordonnier, Pond recherchait - et trouva - une vie d'aventures. À divers moments, il a été traiteur de fourrures, explorateur et cartographe.

Contre les désirs de ses parents, la carrière militaire de Pond débute en avril 1756. Il s'enrôle dans la septième compagnie du 1er régiment du Connecticut, sous le commandement de David Baldwin. Là, le jeune Pierre participe aux préparations de ce qui allait devenir une attaque avortée contre les Français à Fort Carillon (New York), le forçant à rentrer à la maison. Cependant, il s'enrôle à nouveau trois fois lors des quatre années suivante, participant à l'attaque par James Abercrombie de Carillon en 1758; la capture de Fort Niagara en 1759; et la capture de Montréal le 8 Septembre 1760. Par ce point, Pond, dont la détermination a impressionné ses supérieurs, atteint le rang d'officier.

Après la Conquête, Peter Pond entrevoit une carrière comme marchand maritime. Cependant, cela s'avère être une aventure de courte durée, il ne fait seulement qu'un voyage aux Antilles en 1761, avant de retourner à la maison à Milford pour aider à élever ses jeunes enfants, suivant la mort de leur mère. C'est autour de cette période que Pond épouse Susanna Newell. Il est connu qu'ils ont eu au moins deux enfants.

Excité, Pond suit les traces de son père en plongeant dans le commerce des fourrures. De 1765, environ, au printemps 1775, il est engagé dans le commerce entre Michilimackinac (Michigan) et la rivière Mississippi. Durant cette période, Pond apprend à traiter avec succès avec les peuples autochtones - en 1775, il aide à rétablir la paix entre les Sioux et les Ojibwas - pour créer des partenariats entre autres traiteurs, et pour se façonner une vie dans le rugueux milieu sauvage.

Lors des mois suivant ses expériences avec les Sioux, Pond, sans doute influencé par les mouvements de la Compagnie de la Baie d'Hudson (CBH) et des marchands montréalais, tels que les Frobisher, commence à porter son regard vers le Nord-Ouest. Il passe les années suivantes à voyager entre Grand Portage et la Maison Cumberland (Saskatchewan de nos jours), et des points entre ces deux endroits, comme Dauphin où il établit son propre petit fort de commerce. Il passe aussi les hivers de 1776-77 et 1777-78 au confluent des rivières Esturgeon et Saskatchewan. C'est au printemps 1778, cependant, qu'il commence ses aventures dans la future province de l'Alberta.

Peter Pond est engagé pour mener une expédition en profondeur dans le Nord-Ouest pour établit des liens de commerce avec les peuples autochtones. Le voyage est grandement financé par les ressources des commerçants montréalais McTavish et Company, et Benjamin et Joseph Frobisher. Tout a été inspiré par le succès de Thomas Frobisher à l'Île-à-la-Crosse l'année précédente. Pond atteint la rivière Athabasca - le premier homme blanc à le faire -, où il trouve des Cris et des Chipewyan, qui sont plus que désireux de marchander avec lui afin d'éviter le voyage pénible vers les postes plus à l'est. C'est à cet endroit de la rivière, à environ 40 miles du lac Athabasca, qu'il va établir la Maison Pond. Cette première saison produit quelques 8400 pelleteries de castor, que Pond est forcé de dissimuler avant son voyage retour pour Grand Portage au printemps 1779.

Logo de la Compagnie du Nord-Ouest.Peter Pond continue son commerce et ses explorations lors des neuf années suivantes. Ses accomplissements durant cette période, représentant le zénith de sa vie de travail, sont nombreux. Il est probablement le premier Européen à pénétrer dans le pays d'Athabasca, et opère aussi loin que la rivière la-Paix. Il est aussi le premier non autochtone à observer les sables bitumineux de l'Athabasca. En 1783-84, il est parmi ceux qui forment la Compagnie du Nord-Ouest (CNO), qui s'est développée du partenariat McTavish / Frobisher de cette première expédition. C'est alors la détermination de Pond, avec les relations qu'il forge avec les peuples des Premières nations, qui aide à faire devenir la CNO le joueur dominant dans la région - un qui allait causer pas mal de maux de tête à la Compagnie de la Baie d'Hudson. De plus, c'est à cette époque que Pond cartographie le lointain Nord-Ouest, fournissant la première indication de ce qui allait ultérieurement être connu comme étant le système de la rivière Mackenzie. En dépit de ses accomplissements, cependant, c'est la propre personnalité de Pond qui va mettre un terme à sa carrière de traiteur de fourrures et d'explorateur le plus proéminent.

Un nuage de soupçons pend au-dessus de la tête de Pond depuis le meurtre, en mars 1782, de Jean-Étienne Waddens, à Lac La Ronge (nord-est de la Saskatchewan). Les intérêts de commerce que Pond et Waddens représentaient sont en général affiliés, bien que le seul arrangement que les deux parties ont fait est que les deux hommes doivent commercer en concurrence à La Ronge pendant l'hiver. Les animosités personnelles s'intensifient et Waddens est abattu et tué au début du mois de mars. Bien que la veuve de Waddens porte plainte, le dossier historique n'est pas clair, et on ne sait pas s'il y a eu un procès. En tous les cas, aucun verdict n'a été établi.

Débarcadaire Athabasca.Pond s'attire plus de soupçons lors de l'hiver 1786-87 quand la compétition dans région de l'Athabasca atteint un point chaud. Un des rivaux de Pond, John Ross, est tué lors d'une confrontation. Bien que deux des hommes de Pond soient arrêtés, ils sont tous les deux acquittés, et l'identité du meurtrier n'est jamais établie, en dépit du fait que Peter Fidler l'identifie comme étant un homme nommé Péché. L'accident, ajouté au meurtre de Waddens, met effectivement un terme à la carrière de Peter Pond. Remplacé par le jeune Alexandre Mackenzie, il quitte le Nord-Ouest au printemps 1788.

Peter Pond vend ses parts dans la CNO en 1790. Il passe quelque temps à essayer de capitaliser sur son oeuvre de cartographe en offrant ses cartes à la vente à divers gouvernements, bien qu'il n'y ait eu peu de preneurs. Il a passé aussi quelque temps au service du gouvernement américain. On sait aussi que le ministre de la Guerre américain lui a demandé d'aider à rétablir la paix entre les autochtones de Niagara et de Détroit. Qu'il ait pris par à ce processus demeure peu clair.

Peter Pond est décédé en 1807, de retour à la maison à Milford.

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